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…lorsqu’on vit ou voyage à l’étranger, c’est important parce que… (lire la suite)

 

2020-11-28 Gouverneur de la préfecture de Mie

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Nouvelle rapide. Ces notes ont été prises pendant l’écoute de la conférence de presse. Infos Locales au Japon publiera plus tard les détails, si nécessaire.

Situation infectieuse

Progression des cas dans la préfecture.

Le nombre de nouveaux cas augmente et atteint des records pour la préfecture. Aujourd’hui, il y en a 29 hier. Parmi ces personnes, il y avait 3 nouveaux cas, et on a découvert 26 personnes infectées parmi les cas contacts.

La proportion du nombre de cas non expliqués pendant la semaine passée est 15,9%. Cela signifie que de nombreux cas sont sporadiques et que la situation ne présente pas un nombre démesuré de cas inexpliqués.

Mais aujourd’hui, les cas annoncés ont été découverts dans des hôpitaux urbains, ou suite à des repas avec des amis, ou encore parmi des étudiants d’une école policière. Il y a plusieurs groupes d’infection, ce qui devient vraiment préoccupant.

Il va falloir renforcer les mesures de prévention du côté du gouvernement de la préfecture, mais aussi du côté des habitants de la préfecture.

La population de la préfecture est appelée à appliquer complètement les mesures de prévention, et en particulier dans les établissements de soins etc.

Plus concrètement, le texte ci-dessous explique ce que la préfecture demande à tous.

Mesures et Appels à la population

Progression des clusters

La situation tendue continue. Le 26 novembre, nous avons enregistré 27 nouveaux cas. Aujourd’hui, ce nombre a encore augmenté et atteint 29 personnes. Pendant la dernière semaine, nous avons trouvé 6 nouveaux clusters.

Dans l’ensemble de la préfecture, nous enregistrons un total de 14 clusters. Parmi ceux-ci, 6 sont apparus dans les 2 mois qui viennent, et 4 autres cette semaine. Nous arrivons à une situation qui nous demande d’être particulièrement vigilants, et craindre le pire.

Les mesures recommandées par la préfecture

Je l’avais déjà demandé jusqu’à présent à la population de la préfecture. Cependant, il me faut encore une fois demander à chacun de suivre les consignes à la lettre. Si on se rend dans des endroits ou l’on boit ou mange, à des rassemblements sociaux, si on boit de l’alcool, si on reste dans le même endroit pendant un long moment, le niveau de concentration baisse, et on passe plus de temps à parler sans masque, si on parle bruyamment, les gouttelettes peuvent plus facilement se déplacer dans l’air et le risque de contamination augmente.

À partir de maintenant, nous nous rapprochons de la période de fin et début d’année. Il s’agit d’une période où l’on sort boire ou manger ensemble. Il convient de s’abstenir de participer à ces rassemblements si on ne se sent pas bien, ne serait-ce qu’un tout petit peu. Nous demandons à chacun de se réunir en petits groupes, sur de petites périodes de temps. Veuillez consommer de l’alcool en petites quantités. Ne vous asseyez pas en face ou à côté des gens mais en diagonale.

Il semblerait que, comme à l’école de police ou dans les hôpitaux, les clusters apparaissent parce que les gens étaient restés en présence les uns des autres pendant de longues périodes de temps. Si vous vous trouvez dans un endroit similaire, aérez suffisamment.

Nettoyez / désinfectez etc. avec soin les endroits et objets partagés par plusieurs, comme les toilettes et les cantines.

En particulier, dans les établissements de soins médicaux et dans les hôpitaux, ce genre de situation peut facilement arriver. Il s’agit d’institutions dans les cas d’infection peuvent s’aggraver. Il s’agit d’endroits dans lesquels des mesures sont déjà en place, mais même ainsi, nous vous demandons de porter une attention encore particulière à la prévention du virus.

Clusters parmi la communauté étrangère

Ensuite, nous trouvons de manière continue des cas parmi des personnes de nationalité étrangère. Environ 24% des personnes contaminées en novembre semblent être des résidents étrangers.

La préfecture fournit un support multilingue, et envoie des traducteurs dans les hokenjos afin que les ressortissants étrangers puissent consulter calmement. Ces interprètes facilitent également les enquêtes qui servent à déterminer la façon dont ces personnes ont été infectées.

Par ailleurs, nous avons demandé aux ambassades des communautés étrangères fortement présentes dans la préfecture de fournir des informations à leurs ressortissants qui se trouvent dans la préfecture. Parallèlement, les associations internationales régionales appeleront ces communautés à appliquer les mesures de prévention etc., et les municipalités mettront en place des mesures pour aider les ressortissants à vivre en se sentant rassuré.

J’ai envoyé l’autre jour une lettre à chaque ambassade pour leur demander leur participation.

Go To Travel, et les sorties en dehors du département

Dans l’ensemble du pays, le nombre de nouveaux cas reste à des niveaux records. Nous sommes dans une situation qui ne permet pas à l’erreur. L’autre jour, Sapporo et Osaka ont été retirés du programme de Go To Travel, et il a été demandé de ne pas se rendre vers ces endroits à moins que cela ne soit nécessaire ou urgent.

Par la suite, certaines préfectures ont mis en place des réductions d’horaires et des demandes de fermetures temporaires. Dans cette situation, je demande non seulement de ne pas se rendre dans les régions qui ne sont plus éligibles à la campagne Go To Travel, mais aussi d’éviter de se rendre dans les quartiers de Tokyo, Nagoya, etc. qui font l’objet de réduction des horaires ou fermetures temporaires.

En outre, l’État a demandé également d’éviter les voyages qui utilisent Go To Travel depuis Sapporo et Osaka. Aussi, nous demandons que des mesures de prévention extrêmement strictes soient prises si certaines personnes ne peuvent pas éviter de venir de ces régions.

Réduire la pression sur le système médical

Le taux d’occupation des lits est de 45,3% en raison de la propagation du virus. La pression sur les établissements médicaux est de plus en plus importante. La préfecture doit empêcher que la pression sur le système médical n’atteigne des niveaux qui empêchent la fourniture de soins réguliers aux personnes qui en ont besoin.

Aussi, nous allons déplacer rapidement les personnes qui ont des symptômes légers ou qui sont asymptomatiques dans des établissements d’hébergement. Cela devrait alléger la charge de travail des établissements médicaux. En complément de ces informations, nous avons sécurisé 100 lits pour la mise en observation dans des établissements d’hébergement. Pour le moment, 8 personnes s’y trouvent. Il y a encore de la place, et je souhaite procéder à ces ajustements.

Je le répète. J’appelle toutes les entreprises et les particuliers à systématiser encore plus l’application des mesures de prévention du virus.

Lutter contre la discrimination et la calomnie

Je dois aussi le répéter. Personne ne doit avoir de gestes et comportements discriminatoires et les calomnies envers les personnes infectées, leurs familles, leur lieu de travail, le personnel hospitalier et les communautés étrangères, etc. Je demande fortement à tous d’empêcher tout acte qui pourrait déboucher sur des préjudices ou de la discrimination.

Appel à l’aide de la presse

J’ai fini mon discours. En revanche, bien que je sois conscient qu’il y ait des contraintes de nombre de caractères et de lignes, je souhaite vraiment que la presse écrive de manière que les gens s’appliquent à la prévention du virus. Merci pour votre coopération. Vous nous aidez déjà beaucoup, mais comme la situation est vraiment difficile, nous vous remercions pour votre aide.

Questions de la presse, résumées

Concernant le nombre de lits d’hôpitaux, la préfecture en a sécurisé 389. S’il fallait en augmenter considérablement le nombre, les autres traitements, l’accueil des urgences en souffriraient. Donc, pour commencer, puisqu’il y a encore des cas bénins et des personnes asymptomatiques, nous allons procéder comme suit :

  • Ces personnes iront d’abord dans un établissement médical pour se faire examiner.
  • Une fois que l’hôpital aura déterminé le diagnostic, les personnes asymptomatiques et avec des symptômes bénins seront envoyées dans un établissement d’hébergement.

Nous espérons réduire le nombre de lits occupés de cette manière. Nous commençons par cette mesure.

Si ensuite il faut plus de lits dans les hôpitaux, ils peuvent nous consulter et nous en dégagerons.

Dans tous les cas de figure, les mesures de lutte contre la COVID-19 ont pour but de permettre aux gens qui ont besoin de se faire traiter de recevoir un traitement. Je souhaite agir pour que l’ensemble des institutions médicales de la région puissent travailler. Nous avancerons en tenant compte de cet objectif.

Échanges avec la presse

Infos Locales au Japon ne met pas toutes les questions, et résume les questions pour des problèmes de temps. Merci pour votre compréhension.

Une question concernant les restrictions de déplacement

Les régions qui sortent de la campagne Go To Travel sont les villes de Sapporo et d’Osaka. Nous demandons de limiter les déplacements inutiles et non urgent pour l’ensemble de ces deux villes. En revanche, pour les régions qui font l’objet de réductions d’horaires, indépendamment de Go To Travel, par exemple à Naka-ku dans la ville de Nagoya, ou pour les 23 quartiers de Tokyo, je demande juste de ne pas s’y rendre si cela n’est ni nécessaire ni urgent.

Ensuite, en réponse à la question posée, pour le moment, la préfecture de Mie n’impose pas de restrictions d’horaires. D’abord, pour le moment, la préfecture n’enregistre pas de cas liés à la propagation ou l’apparition de clusters parce que les restaurants prennent insuffisamment de mesures ou parce qu’ils sont ouverts pendant de longues heures.

Ensuite, les Chambres de commerces et groupements industriels s’assurent que les entreprises se conforment aux mesures. En outre, la possibilité de fournir de nouvelles aides dans ce but est à l’étude. Comme ces mesures sont en cours d’application, pour le moment, nous n’avons pas besoin d’obliger des restrictions d’horaires.

Dans le futur, si la situation l’impose, nous prendre de telles mesures.

Les demandes de ne pas se déplacer sont nouvelles, et cela nécessite d’y faire attention. Comme je l’ai expliqué au début, je souhaite que nos concitoyens comprennent que c’est parce que le risque de propagation, ou le risque d’infection dans ces préfectures est important. Il faut donc être particulièrement attentif à cela.

Question sur le nombre de cas graves.

Pour le moment, ils sont 7, et cela n’a pas changé.

Les demandes de limiter les déplacements vers Nagoya et autres endroits qui font l’objet de changements d’horaires sont-elles valables jusqu’à ce que les consignes soient annulées ?

Oui. Comme j’avais déjà dit lors de ma conférence de presse du 15 novembre, concernant Osaka et Sapporo. Les dates de demande d’abstention de voyage s’alignent sur les mesures prises sur place.

Sur ce point… Je ne peux pas dire de quel cluster il s’agit. Certains clusters semblent avoir pour origine des personnes qui ont utilisé un de ces restaurants dans ces villes, et se seraient ensuite répandus dans la préfecture. Nous ne demandons pas d’éviter de se déplacer sur tout Nagoya ou tout Tokyo, d’autant plus que la campagne Go To n’est pas suspendue pour ces régions. En revanche, nous prenons au sérieux les mesures de prévention liées aux régions dans lesquelles il y a de forts risques les risques d’infection. Dans la préfecture également, c’est parce que nous avons pu constater que certaines personnes s’y sont faites infecter que nous appelons chacun à ne pas s’y rendre dans la mesure du possible.

Qu’en est-il du personnel hospitalier. Quelle est la situation ?

Nous avons sécurisé plus de 300 lits d’hôpitaux et 100 lits dans des établissements d’hébergement. Quand nous disons « sécurisé », cela signifie que nous avons aussi sécurisé le personnel médical avec. Cependant, si jamais le taux d’occupation augmente, le sentiment de pression augmente et surtout le nombre de procédures augmentent. La quantité de travail devient importante, selon ce que disent les médecins. C’est une plainte que j’entends souvent.

Pourquoi la préfecture ne déclare pas l’urgence. Est-ce parce que le nombre de cas non expliqués n’est pas élevé ?

Tout à fait. La préfecture de Mie a 4 indicateurs pour le monitoring. Parmi eux, il y a celui du nombre de cas inexpliqués. Pour le moment, ce nombre est sous le seuil défini. Jusqu’à présent, j’avais annoncé des alertes à la vigilance maximum lorsque j’avais vu qu’ils dépassaient les limites données. Pour le moment, le monitoring constate que ce nombre reste faible. De plus, le nombre de cas augmente en raison des clusters. En outre, le nombre de cas graves n’augmente pas.

Par conséquent, il n’est pas encore nécessaire de mettre en place des mesures plus fortes, ou de changer les instructions de la préfecture de Mie. En revanche, il faut continuer à rester sur nos gardes. J’appelle la population à coopérer suffisamment.

Les voyages en direction d’Osaka et Sapporo sont déconseillés dans le cadre de la campagne Go To Travel, et l’État a supporté cette décision. En revanche, pouvons-nous comprendre que la préfecture ne demande pas d’éviter les visites depuis ces préfectures ?

Oui. À l’heure actuelle, la campagne Go To Travel est suspendue pour les gens qui utilisent Go To Travel. Par contre, sur le plan national, les déplacements des gens qui doivent voyager pour le travail, par exemple, ou de ceux qui souhaitent faire du tourisme sans utiliser la campagne ne sont pas suspendus. Il s’agit donc de suivre les consignes en fonction de la situation locale.

Ensuite, il n’y a aucun doute qu’il s’agit de régions où le virus se propage. Dans la préfecture de Mie, ce sont des personnes qui vivent dans la préfecture qui ont été contaminées en se déplaçant vers ces régions. Les chemins de contamination sont extérieurs à la préfecture. Ces personnes se trouvent dans les lits d’hôpitaux.

C’est pour ces raisons aussi que le taux d’occupation des lits est élevé dans la préfecture de Mie. Donc, je demande à tous de rester sur ses gardes, d’appliquer les mesures de prévention, et s’il n’est pas possible d’éviter de se rendre là-bas, de multiplier la prévention du virus. C’est ce que je demande pour le moment.

Sera-t-il possible de se mettre en observation à domicile ?

L’autre jour, en octobre, l’État a changé les normes pour une hospitalisation. La consigne est de faire hospitaliser les personnes en état grave. Ensuite, les experts spécialisés dans le domaine médical ont accepté cette mesure. Pour le moment, la préfecture n’a aucun cas de personnes en observation à domicile, mais dans le futur, nous proposerons cette possibilité. Toutefois, le comité concernant les mesures a convenu qu’il fallait commencer par faire une évaluation dans un établissement médical avant de laisser les gens retourner chez eux. Il n’est pas question d’envoyer les gens directement chez eux. Il ne s’agit pas d’hospitaliser les gens pendant une longue durée, et ils seront ensuite mis en observation à domicile. Dans tous les cas, je pense qu’il faut faire en sorte qu’ils soient d’abord évalués dans un établissement médical.

Pour les personnes qui se retrouveront en observation à domicile, la question va être de savoir quelles aides seront disponibles pour leur quotidien. Nous allons tenir un comité concernant les mesures, le 4 décembre, si je ne me trompe pas. Je demanderai aux experts d’en discuter.

NdT : Le gouverneur avait oublié de montrer les panneaux d’information. Il a donc interrompu les questions pour les présenter. Après avoir rappelé que le nombre de cas dans la préfecture a augmenté considérablement, il a rappelé les 5 situations qui amènent un risque plus important de contamination.

Quelques points importants

Trois situations à surveiller en particulier

Dans la préfecture, nous avons constaté que 3 de ces situations sont à l’origine de nombreux cas :

  • Les repas qui sont accompagnés d’alcool,
  • Les rassemblements à plusieurs autour d’un repas, qui durent longtemps à plusieurs.

Pour ces points, il s’agit de se regrouper en petits comités, de limiter que ces rassemblements ne durent trop longtemps. Il convient de s’asseoir en diagonale. Il faut éviter de faire tourner les verres quand on boit.

  • Ensuite, nous avons trouvé des clusters dans des endroits de vie confinés et étroits. Il convient de bien aérer et de désinfecter les objets utilisés en commun.

Nous demandons à tous de bien faire attention à ces points.

Ensuite, concernant, nous avons trouvé des personnes infectées dans les établissements médicaux. Nous remercions chacun pour avoir fait tous les efforts possibles pour que la société puisse continuer à fonctionner. Cependant, il peut arriver que ce genre d’infection se propage ainsi. C’est pourquoi je demande à tous de faire très attention aux mesures de prévention du virus.

Déplacements

Enfin, concernant les déplacements, ainsi que je viens de le dire, je demande à tous de ne pas se rendre dans les régions pour lesquelles Go To Travel a été suspendue (Sapporo et Osaka), si cela n’est ni urgent ni essentiel. Par ailleurs, pour les régions, comme Naka-ku à Nagoya et les 23 districts de Tokyo, pour lesquelles les horaires d’ouverture sont réduites, nous demandons d’éviter de s’y rendre si cela n’est ni urgent ni nécessaire.

Pour ce qui est des déplacements qui ne font pas l’objet de demandes d’abstention, nous demandons à chacun de garder en tête les 5 situations qui peuvent augmenter le risque d’infection, et d’appliquer les mesures de prévention du virus.

Pour terminer, un message pour les personnes qui ne se trouvent pas dans la préfecture. Si votre région fait partie des zones faisant l’objet de suspension de Go To Travel, nous vous demandons de suivre avec beaucoup d’attention les consignes de prévention du virus. Si vous ne vous sentez pas bien, évitez de vous déplacer.

Multiplier les moyens de diffuser ce genre d’annonce.

La presse télévisée, les radios et les journaux coopèrent pour diffuser l’information. Les supermarchés diffusent aussi mes annonces, et les gens me disent qu’ils m’y ont entendu. Dans le futur, nous allons essayer de diffuser dans plus de lieux, et comme vous le pointez, il faut que nous nous dépêchions d’étendre nos appels en dehors de ce genre d’endroit aussi, y compris en dehors de LINE. Je vous le ferai savoir dès que cela sera décidé.

Source : la conférence écoutée en direct.

Articles connexes

À noter : la préfecture de Mie met à disposition un service « one stop » pour répondre par téléphone ou sur place à toutes les questions sur le quotidien dans la préfecture. Les résidents peuvent y poser des questions concernant les visas, les aides, la sécurité sociale, etc. Des interprètes peuvent accompagner pour les démarches s’il le faut.

MieCo – Emergency Professional Consultation for Foreign Residents

Il est possible de les contacter pour d’autres sujets également.

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