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2021-09-21 Ministre de la Santé sur les inoculations croisées et les rappels

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Le 21 septembre 2021, le ministre japonais de la Santé, du Travail et des Affaires sociales tenait une conférence de presse. Dorénavant le ministère autorisera les inoculations de vaccins différents entre la première dose et la deuxième (inoculations croisées), dans certains cas. Il prévoit également de commencer dans l’année des rappels de vaccination. Ci-dessous la traduction de cette conférence.

Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

Bonjour. Je souhaite commencer avec une annonce. La semaine dernière, le 17 septembre 2021, le sous-comité « Vaccination et Vaccins » du Conseil des sciences de la santé a tenu des discussions concernant les « inoculations croisées » et les vaccinations de rappel (la troisième inoculation).

Je commence sur le sujet des inoculations croisées. En principe, il convient de recevoir une dose du même vaccin pendant la première et la deuxième inoculation. Cependant, certaines personnes peuvent souffrir d’effets secondaires particulièrement graves après la première inoculation. Dans de tels cas, et même si cela n’est pas aussi grave, lorsqu’un médecin décide qu’il vaut mieux utiliser un autre vaccin pour la seconde inoculation, il peut vouloir choisir d’utiliser un autre type de vaccin que pour la première inoculation. C’est ce que l’on appelle inoculations croisées. De même, il peut aussi arriver que le stock de vaccin soit limité dans le pays. Dans ce cas, certaines personnes ne peuvent pas recevoir le même vaccin pour la deuxième dose. Pour ces cas, le sous-comité a donné son accord pour des inoculations croisées.

Ensuite, nous avons confirmé que nous partagions l’opinion qu’il est nécessaire de faire une vaccination de rappel. Pour certains, au moins 8 mois se sont écoulés depuis la deuxième inoculation. Aussi, le sous-comité recommande de revoir, le cas échéant, et lorsque c’est nécessaire, la stratégie en se basant sur les connaissances scientifiques acquises.

La vaccination de rappel a fait l’objet de débats dans le monde entier et certains pays s’organisent déjà en ce sens. Les discussions concernent aussi bien le fait que certaines personnes ont du mal à développer des anticorps, que sur la baisse de l’immunogénicité, la capacité à produire des anticorps diminue, ce qui entraîne une baisse de l’immunité. Après évaluation générale de tous ces points, nous partageons la compréhension commune qu’il est nécessaire de passer à une troisième inoculation.
 Dans tous les cas, je pense que le Conseil va devoir continuer à débattre sur ces points. Les discussions devront aussi porter sur le genre de personnes potentiellement concernées, afind de savoir si cela concerne tout le monde. Parallèlement, nous demandons de continuer à attendre au moins 13 jours entre les vaccinations COVID et celles qui concernent d’autres maladies.

Questions de la presse

Journaliste :

Ma question porte sur la situation infectieuse. Hier, Tokyo enregistrait, pour la première fois depuis 1 mois, un nombre inférieur à 500 personnes nouvellement infectées. La tendance à la baisse continue dans tout le pays. En revanche, les statistiques montrent que le nombre de personnes sorties le 19 septembre a augmenté de plus de 80% par rapport à la semaine dernière. Ce relâchement inquiète certains. Monsieur le ministre, comment évaluez-vous la situation actuelle ? Ensuite, pouvez-vous nous dire ce qu’il en sera de la déclaration de l’état d’urgence et des mesures de prévention des pandémies et autres mesures prioritaires ?

Sur le nombre de cas qui diminue et les gens qui sortent plus

Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

Le conseil consultatif a évalué la semaine dernière que le nombre de cas gravement malades restait toujours à un niveau jamais égalé par le passé, et que le système de fourniture de soins médicaux ainsi que le système de santé publique continuaient à être sous tensions. Ensuite, cette semaine, il est aussi vrai que la progression du nombre de nouveaux cas d’infection se maintient sous un certain taux. En ce sens, le nombre de personnes gravement malades commence à diminuer. Le nombre de décès a aussi diminué en comparaison avec d’autres périodes, à mon avis. Aussi, je pense qu’il est certain que le degré de tension du système de prestation de soins médicaux lui-même s’est légèrement affaibli par rapport à la semaine dernière.

En revanche, comme vous venez de le dire, j’écoute aussi ce que dit la presse concernant les sorties des gens en raison de la Silver Week, et c’est un fait que ces flux ont beaucoup augmenté. Évidemment, si les gens ont choisi de sortir malgré tout pendant la saison des vacances d’automne, cela peut entraîner des comportements à haut risque. Sur ce point, il faut être particulièrement prudent. Ce n’est pas parce que le niveau infectieux a baissé (qu’il faut arrêter d’être vigilants). Jusqu’à présent, ce virus a pu perdre du terrain, mais il a eu tendance à en reprendre après. Sur ce point, il s’agit de fournir des informations diverses à la population, en y portant une attention particulière, et je pense qu’il faut demander aux gens de prendre conscience de cela afin d’empêcher une propagation du virus.

En ce qui concerne la date butoir du 30 septembre pour la déclaration de l’état d’urgence et les mesures pour la prévention des pandémies et autres mesures prioritaires, nous, le gouvernement, prendrons une décision finale en nous appuyant sur l’avis des experts sur la situation.

Pourquoi le nombre de cas continue-t-il à diminuer ?

Journaliste :

Ma question est liée à la précédente. La tendance à la baisse continue dans tout le pays, mais à quoi l’attribuez-vous ?

Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

Les experts pensent que c’est aussi parce que les vaccins sont efficaces et parce que le taux de vaccination augmente. C’est une des raisons. Ensuite, effectivement, on parle souvent de la circulation nocturne des personnes. Bien qu’elle n’ait pas diminué depuis la proclamation de l’état d’urgence, elle a bien baissé par rapport à l’habitude. Elle a baissé de 20 ou 25% environ. On peut dire que dans la région de Tokyo, la baisse a été encore plus forte pendant les congés de l’Obon et sous différentes formes. Cette circulation des gens est aussi plus faible qu’en temps normal.

Ensuite, c’est aussi parce que les médias ont informé sur les personnes qui souffrent pour différentes raisons à la maison. C’est aussi parce que vous avez parlé des tensions du milieu médical. Dans ce contexte, les gens en ont pris conscience et ont changé leur comportement. En d’autres termes, les gens sortaient peut-être, mais ils ont évité les comportements à risque. Je pense que c’est probablement aussi ce qui se passe. Ensuite, certains pensent que c’est aussi lié à la saison.

On dit que les infections arrivent à un certain niveau de croissance puis ont tendance à diminuer. La gamme de leurs activités amène les gens à se déplacer dans une zone relativement limitée. Cette zone peut s’étendre un peu, mais tant qu’elle ne s’étend pas plus, je pense qu’on peut contrôler le virus. Mais, par exemple, il y a les vacances d’été dont on a beaucoup parlé ou les activités. Il y a les fêtes de fin d’année, les fêtes de début d’année, les déplacements pour le nouvel exercice financier. Quand on arrive à ces périodes, les gens commencent à circuler différemment, et c’est là que le virus se propage. C’est ce que les experts disent fréquemment.

Pourquoi risque-t-il d’augmenter ?

Maintenant, comme je l’ai juste dit, en ce moment, c’est la Silver week et c’est la saison des activités. C’est ce qui fait que les gens se rendent dans des endroits où ils n’allaient pas jusqu’à présent. Ils rencontrent des gens qu’ils ne rencontrent habituellement pas. Quand cela arrive, c’est là que le virus se propage, et cela peut entrainer une nouvelle grosse vague d’épidémie. Sur ce point, le gouvernement a vraiment besoin d’être particulièrement vigilant.

À partir de maintenant, nous entrons dans l’automne et avançons vers l’hiver. Ce qui veut dire fêtes de fêtes de fin d’année. Là encore, ce sera une période où les gens rencontrent des personnes qu’ils ne rencontrent pas habituellement. Il va y avoir des fêtes de fin d’année avec des gens en relation avec la société, ou des fêtes de fin d’année avec des gens du même type de métier, et d’autres fêtes de fin d’année, n’est-ce pas.

En rencontrant ces personnes, on crée de nouveaux flux de personnes, qui sont différents. Nous pensons que c’est un facteur de propagation du virus, et c’est ce qu’il faut à mon avis éviter. Quoi qu’il en soit, après avoir vérifié les différentes analyses, le conseil consultatif de la semaine dernière est arrivé à la même conclusion que vous concernant la baisse actuelle.

Quand devraient commencer les rappels de vaccination ?

Journaliste

Ma question concerne la troisième inoculation dont vous venez de parler. Monsieur le ministre, vous avez dit tout à l’heure qu’il sera nécessaire de faire une troisième inoculation. En octobre, il me semble que cela commencera à faire au moins 8 mois que l’on a commencé les vaccinations dans le pays. Avez-vous un calendrier pour ces vaccinations ?

Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

Le Conseil a fixé que l’un des critères d’évaluation est que cela fait plus de 8 mois. Depuis le mois de février, dirait-on. Nous avons lancé les vaccinations progressives pour les professionnels de la santé dans le courant du mois de février. Par contre, cela avait commencé à bouger à la fin du mois, il me semble. On parle de plus de 8 mois, et il faudra, dans une réunion future, évaluer quelles personnes seraient concernées. Néanmoins, un certain nombre de personnes arrive à 8 mois, et donc pour les personnes qui ont au moins 8 mois de vaccination, nous avons besoin de demander à chaque gouvernement local de commencer les préparatifs pour les vacciner dans le courant de l’année.

L’OMS demande de suspendre les rappels au bénéfice des pays en voie de développement. Que fera le Japon ?

Journaliste

Une question liée à cela. Vous parliez du courant de l’année, mais il me semble que l’OMS a demandé de suspendre les vaccinations de rappel afin d’avancer les vaccinations dans les pays en voie de développement.

Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

C’est un fait que pour lutter contre ce coronavirus, ce n’est pas seulement un pays, mais les gens du monde entier qui doit être vacciné. De plus, il faut que l’on contienne le virus jusqu’à un certain niveau. Si on suit cette logique, le Japon coopère par le biais de la COVAX (etc.) afin de faire avancer la vaccination dans le monde entier. Il agit sur différents plans aussi en dehors du COVAX. C’est aussi vrai que si on implémente la troisième inoculation au Japon, cela pourrait proportionnellement influencer l’approvisionnement pour les autres pays. Je ne pense pas que cela soit seulement le Japon, mais cela aura des conséquences.

Sur ce point, il faudra effectivement que les membres du Conseil en discutent fermement tout en tenant à la fois compte de la façon dont on peut contrôler l’infection au niveau mondial, et en considérant les besoins pour la vie et la santé de toutes les personnes qui se trouvent au Japon. Ensuite, au bout du compte, il faudra prendre une décision et je pense qu’il faudra nous assurer qu’elle ne présente pas de contradictions quand nous l’expliquerons.

À propos de la prise en charge des frais médicaux, infirmiers, etc.

Journaliste

Les mesures exceptionnelles de rémunération des établissements médicaux et des infirmiers qui répondent en cas de nouveau coronavirus devraient se terminer à la fin de ce mois. Que se passera-t-il à partir du mois d’octobre ?

Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

Vous parlez du nombre de points pour le paiement des traitements, des soins infirmiers, des services sociaux pour les personnes handicapées, etc. qui étaient en place jusqu’à présent, n’est-ce pas ? Ils avaient été mis en place pour prévenir les infections dans chaque domaine. Nous avions géré cela en y injectant des montants supplémentaires. C’est en gardant cela à l’esprit que nous avons entamé diverses discussions avec les autorités financières, y compris pour ce qui se passera à partir du mois d’octobre.

Quoi qu’il en soit, il s’agit des installations et établissements qui doivent s’occuper correctement des personnes avec différents risques d’aggravation des symptômes. Aussi, nous aimerions discuter de la méthodologie avec les autorités budgétaires et en décider afin que nous puissions prendre des mesures pour prévenir l’infection.

Sur les essais cliniques randomisés en double anonymat sur des femmes enceintes

Journaliste

J’aimerais poser deux questions concernant le cas d’une patiente qui était peut-être enceinte et à laquelle on a administré de l’Avigan pendant une étude observationnelle. Une personne de votre ministère a exprimé l’opinion, concernant ce cas d’utilisation en dehors de l’usage prescrit des médicaments, que « le patient porte également la responsabilité, s’il a donné son accord après avoir reçu des explications sur les risques ». Monsieur le ministre, qu’en pensez-vous ? De plus, l’administration à des femmes enceintes présente un risque 100% inévitable, même si on a fait des examens. Pourriez-vous nous donner votre opinion concernant les objections à maintenir les normes pour les patients qui présentent des risques de ce type, et permettre aux laboratoires de test pour les études observationnelles de continuer des essais cliniques randomisés en double anonymat ?

Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

Il me semble vous avoir déjà répondu la dernière fois. En tant que ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, je pense que cela n’aurait jamais dû arriver. C’est pourquoi nous venons de prendre les mesures nécessaires, y compris la mise en place un nouveau système de surveillance et de soutien, etc. On m’a dit que les entreprises et les équipes de chercheurs ont averti les personnes impliquées dans les établissements médicaux. Néanmoins, vous parliez de l’inévitable. Sur ce point, il me semble effectivement que la personne intéressée avait bien demandé s’il y avait un risque avant de commencer le traitement.

Aussi, comme il s’agit d’une histoire compliquée, il est difficile d’en parler avant d’avoir réuni toutes les preuves. Néanmoins, la question est de savoir si cette personne avait expliqué, après qu’on lui ait dit correctement qu’il y avait de tels risques, qu’elle était peut-être enceinte, ou qu’elle avait l’intention de faire des enfants, ou que son partenaire et elle prévoyaient d’avoir des enfants. Il est essentiel de vérifier cela avec soin. C’est ce que je souhaite qu’ils continuent à faire correctement.

Source : 田村大臣会見概要 |令和3年9月21日|大臣記者会見|厚生労働省 (mhlw.go.jp)

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