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Fukuoka City – 2021-1-26 – Sur les vaccinations

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Le maire de Fukuoka a tenu une conférence de presse le 26 janvier 2021, afin d’expliquer la stratégie de vaccination et le calendrier. Ces informations sont valables, en principe, mais avec un peu de nuances, pour toutes les villes du Japon.

Le discours

Je commence par expliquer la situation actuelle.

Évolution de la courbe infectieuse à Fukuoka

Évolution des cas dans la ville

Ce graphe montre la propagation du virus depuis le début du mois de janvier. Comme vous pouvez le voir, la ligne rouge montre que pendant la première semaine de janvier, on rencontrait des personnes que l’on ne voit pas habituellement. Il s’agissait de rencontres liées à la fin et au début d’années, de réunions en famille. On a pu en voir les conséquences pendant la semaine du 7 janvier. C’est à ce moment-là que Fukuoka a connu un record de 230 personnes reconnues infectées. C’était assez choquant.

Avec le temps qui passe, les conséquences des vacances de fin et début d’année se sont estompées.

C’est à partir de la division marquée par la ligne bleue que l’on peut parler des chiffres les plus récents.

Quand on compare ces chiffres, on peut constater que le nombre de cas récents a tendance à être inférieur en comparaison avec le début de l’année.

Ces derniers temps, nous avons été ajoutés à la liste des régions en état d’urgence. Les restaurateurs ont besoin de fermer plus tôt, à 20:00. De plus, il nous est demandé de nous abstenir de sortir si cela n’est ni nécessaire ni urgent dans la journée. Il s’agit d’une diminution du nombre de nouveaux cas qui forcent beaucoup de gens à être patient, ce qui est douloureux. Je souhaite remercier toute la population pour leurs efforts.

Évolution de la cause de la propagation

Raisons de transmission du virus

Maintenant, je souhaite présenter la structure de cette évolution. Le graphe suivant montre les lieux que l’on suspecte à l’origine de l’infection des cas.

Il faut remarquer la partie bleue de ce graphe. Pendant la première semaine de ce mois, 60% des cas étaient infectés au sein de la famille. La semaine suivante, il s’agissait de 53%, et actuellement, il s’agit de 41% des cas.

En résumé, la partie liée à la famille, et aux fêtes de fin et de début d’année a beaucoup diminué au cours du mois de janvier. En même temps, on peut voir une augmentation des contaminations liées à des établissements médicaux et des pour personnes âgées. Cette tendance à augmenter, ce qui est caractéristique pour Fukuoka.

Évolution du nombre de personnes gravement malades

Décès à Fukuoka

Aussi, il faut regarder le nombre de personnes gravement malades dans la ville de Fukuoka. Actuellement, ils sont 9. Quand on parle de 9 personnes à Fukuoka, cela ne paraît pas être un nombre qui a beaucoup changé récemment. Cependant, il y a de nouveaux cas, qui sont en état grave dès le début de leur hospitalisation. De plus, le nombre de personnes qui décèdent ainsi augmente.

Quand on analyse la proportion des décès, par tranche d’âge, ce sont dans 88% des personnes âgées de 70 ans ou plus. En ce moment, les décès sont, pour la plupart, ceux de personnes qui avaient au moins 70 ans.

Ensuite, la question est de savoir si ces personnes avaient des conditions préexistantes (maladies chroniques, etc.). On sait que c’était le cas pour 74% des cas. Il y a encore 14% de cas pour lesquels on n’a pas cette information. En conséquence, nous savons que dans beaucoup des cas, il s’agit de personnes qui avaient une condition préexistante.

En outre, si on regarde ces informations selon le lieu d’infection, il s’agit pour 34% des hôpitaux, 23% des établissements pour personnes âgées. Par conséquent, il s’agit de personnes qui ont 70 ans ou plus, souffrent de maladie chroniques, et qui se trouvent déjà dans un établissement médical. C’est dans ces endroits que le virus entre et se propage.

Il s’agit donc de lieux dans lesquels le risque d’infection est élevé. C’est pourquoi il est essentiel de ne pas amener le virus dans ces endroits.

En même temps, pour les personnes dont le niveau de risque est particulièrement élevé, et pour les personnes qui travaillent dans ces institutions, la possibilité de se faire vacciner amène beaucoup d’espoirs.

Organisation en vue de la vaccination

La question est de savoir comment faire en sorte que la vaccination se passe bien. C’est un point particulièrement important.

Je pense que la population de notre ville se demande quand on commencera les vaccinations. Je suppose que tous souhaitent savoir beaucoup de choses.

Pour ce qui est du vaccin, il s’agit d’un sujet sensible, et je souhaite donc partager les informations dès que je les reçois.

IMG - Fukuoka 2021-1-26 - Approvisionnement en vaccins
Fukuoka 2021-1-26 – Approvisionnement en vaccins

En ce moment, le gouvernement considère 3 types de vaccins. Celui qui devrait entrer au Japon en premier est le vaccin de la Société Pfizer. Ce vaccin a pour caractéristique qu’il a besoin d’être stocké à -70o. Il doit être congelé à une température extrêmement basse.

Aussi, s’il faut s’organiser pour injecter ce vaccin, nous avons besoin de sécuriser des « Deep freezers », qui sont des frigidaires à très basse température.

Sur ce point, il faut donc savoir combien d’eux arriveront à Fukuoka, et comment ils seront approvisionnés en vaccins. Pour cela j’ai préparé ce graphe prévisionnel. D’abord, 5 « deep freezers » devraient arriver au mois de février. Au mois de mars, nous en aurons 14 de plus, en avril, 33.

Ensuite, la capacité de vaccination augmentera en fonction du nombre de freezers. Donc, dans ce cas, quelle sera l’approvisionnement ?

Calendrier des approvisionnements

Si on se réfère aux prévisions de l’État, on peut imaginer qu’il y aura environ 3 approvisionnements en 1 mois. Cela signifie que chaque mois, nous recevrons 3 livraisons pour chaque freezer. Si on fait des simulations, cela veut dire que nous pourrons vacciner

  • 176 000 personnes en février pour une première vaccination.
  • 491 000 vaccins seront disponibles en mars,
  • 1 158 000 vaccins en avril,
  • 2 282 000 vaccins en mai,
  • 3 194 000 doses en juin.

En d’autres termes, en fonction des doses en février, mars, avril, mai et juin, nous pourrons vacciner plus de personnes.

Il y a 1,6 millions d’habitants à Fukuoka. S’il faut vacciner chaque personne 2 fois, cela signifie, en gros, qu’il faut faire 3,2 millions de vaccinations.

Ensuite, normalement, on se fait infecter et notre corps construit ses propres défenses. Cependant, si on se fait infecter, son état de santé se détériore. Dans le cas des vaccins, on n’attrape pas le virus, mais on peut construire ses propres défenses. Il faut donc se demander comment vacciner rapidement les personnes fragiles.

Autres conditions à remplir pour la vaccination

Cette fois, il s’agit de s’organiser, et de créer un système qui utilise complètement les doses. Pour cela, il faut d’abord savoir combien de doses nous recevrons. Il faut en avoir un montant suffisant. Sinon, on ne peut pas avancer dans le plan de vaccination.

Ensuite, si on sait exactement de combien de vaccins nous disposons, pour vacciner, nous avons besoin de :

  • Médecins qui puissent vacciner,
  • nous avons aussi besoin d’infirmiers.
  • Il faut aussi des infirmiers qui posent des questions sur l’historique médical.
  • Ensuite, une fois que le vaccin aura été inoculé, il faut des infirmiers et des médecins pour surveiller le risque de choc anaphylactique (NdT : forte allergie), etc.

Il faut penser à ce genre de choses, mais aussi à la sécurisation des vaccins, et des lieux pour la vaccination.

Ensuite, il y a la quantité. S’il y a 100 doses, il faut pouvoir guider 100 personnes dans la journée, et les faire venir pendant une période déterminée. C’est quand nous aurons tout organisé que nous pourrons inoculer toutes les doses.

Comme vous venez de l’entendre, je pense que vous comprenez qu’il s’agit d’un projet énorme. C’est notre rôle de résoudre chaque problème pour cette mission, et c’est un point très important dans la lutte contre le nouveau coronavirus.

Qui vacciner, dans quel ordre ?

Hier, la ville de Fukuoka a tenu sa première réunion concernant les vaccinations. Y ont participé des spécialistes des maladies infectieuses, des spécialistes des vaccinations, des associations telles que les Associations de médecins, et des membres du gouvernement. La réunion s’est tenue hier, en ligne.

La question est de savoir comment nous allons procéder facilement pour faire ces vaccinations. Nous avons recensé les problèmes à résoudre. Nous avons aussi réfléchi à la structure. Tout le monde a parlé de diverses choses. J’étais aussi présent.

Durant la réunion, un des points qui est ressorti concerne l’ordre de vaccination recommandé par le gouvernement. Le gouvernement préconise de commencer par

  • Les professionnels de la santé.
  • Ensuite, ce sera le tour de vacciner les personnes de 65 ans ou plus.
  • Après cela, les personnes qui ont des maladies chroniques ou qui sont à risque.
  • Enfin, on devrait vacciner les personnes de moins de 65 ans.

Tenir compte des spécificités régionales et changer l’ordre

L’état propose cet ordre de vaccination. Cependant, en regardant la façon dont le virus se propage à Fukuoka, nous nous sommes demandés s’il ne faudrait pas, une fois que l’on aura vacciné les professionnels de santé, vacciner d’autres personnes en même temps que celles de 65 ans ou plus.

Plus précisément, il s’agit des personnes qui donnent des soins infirmiers. En d’autres termes, si on regarde informations concernant les décès à Fukuoka, ceux de 70 ans ou plu, avec une maladie préexistante et qui sont déjà sous traitement dans une institution médicale ou pour personnes âgées, sont directement concernés par le risque de décès. Il est donc essentiel de ne pas leur amener le virus, et protéger les personnes qui se trouvent dans ces endroits.

Il est donc exact qu’il faut préserver les personnes âgées, mais nous nous demandons également s’il ne vaudrait pas mieux aussi donner la priorité à tout le personnel qui travaille dans ces endroits.

Ensuite, le vaccin de Pfizer ne peut pas être inoculé chez les enfants de moins de 16 ans. Pourtant, il y a des clusters dans les écoles. La vaccination du personnel enseignant, et celui des crèches et maternelles, ainsi que de la police qui préserve l’ordre public pourrait être plus efficace d’un point de vue de prévention de la propagation, si elle a lieu en même temps que les personnes de 65 ans ou plus.

Sur ce point, à la suite de cette réunion, j’ai donc contacté le ministre Kono et son aide, M. Kobayashi, et je leur ai présenté ce que Fukuoka suggérait. J’ai donc demandé s’il était possible, en dépit de la norme du gouvernement, d’avoir plus de souplesse en fonction de la situation infectieuse régionale.

Où faire les vaccinations ?

Ensuite, pour ce qui est de la vaccination en soi. Le vaccin va être administré à beaucoup de personnes de tous les âges, en très peu de temps. Comme il s’agit de vaccination de masse, il faudra avoir des gymnases, ou de grands bâtiments comme le Marine Messe. Nous sommes en train de prévoir d’utiliser ce genre d’endroit.

Cependant, en plus de cela, nous sommes en train d’envisager des vaccinations dans des cliniques de proximité, etc., comme on le ferait dans des hôpitaux de quartier. C’est un avis qui a été émis.

Sur ce point, une des caractéristiques du vaccin de Pfizer, c’est qu’il faut trouver un moyen d’en gérer la température. Si nous trouvions une solution, nous pourrions faire les vaccinations dans ces endroits. C’est un problème de logistique.

La question est de savoir comment décongeler ce qui est congelé et le diluer pour le mettre dans la seringue. La question est de mettre en place ces travaux pour que l’on puisse faire la vaccination dans ces cliniques.

Hier, nous avons parlé de beaucoup de problèmes, et le 29 janvier, nous tiendront notre deuxième réunion. C’est à ce moment, que nous approfondirons le contenu des débats. Je souhaite que nous définissions à ce moment une orientation générale.

Les risques majeurs liés à cette vaccination

Ensuite, les spécialistes en maladies infectieuses et des vaccinations ont mentionné que la population se pose beaucoup de questions sur les vaccins. Il y a aussi des émissions télévisées spéciales sur les vaccins. Aussi les gens ont particulièrement peur, ce qui pourrait faire que nous n’arriverons pas à vacciner beaucoup de monde.

Nous en avons conclu qu’il fallait donner des informations dans la mesure du possible.

Par exemple, quand on se fait vacciner, il faut avant tout s’assurer qu’il n’y a pas de réaction anaphylactique. En général, celle-ci se déclare dans les 15 minutes qui suivent une inoculation. Cela signifie que lorsque nous allons nous organiser pour la vaccination contre ce coronavirus, il faudra prévoir un lieu pour surveiller correctement les réactions des personnes dans les 15 minutes qui suivent leur inoculation. Il faudra aussi que ce lieu soit équipé pour intervenir sur place au besoin. Les experts ont expliqué que c’était indispensable et je souhaite que nous procédions ainsi.

Quoi qu’il en soit, les personnes qui sont susceptibles de se trouver confrontées à des réactions sont celles qui ont déjà réagi fortement à d’autres vaccinations comme celle de la grippe. Le vaccin pourrait faire réagir les personnes qui ont déjà été malades dans ces cas. C’est ce qu’il en est ressorti des essais cliniques aux États-Unis.

Un questionnaire médical sera envoyé à chacun

Cela signifie que le questionnaire avant la vaccination est particulièrement important. La ville va envoyer ce questionnaire. Les personnes qui ont déjà eu des expériences de mauvaises réactions au virus ont besoin de l’écrire précisément. Il faut aussi qu’elles le répètent également à leur médecin. C’est essentiel.

Cela ne signifie pas qu’il ne faut pas vacciner ces personnes. Simplement, il faut considérer chaque cas, et l’état de santé des gens au jour le jour, et à leur constitution. Le questionnaire médical doit être bien rempli pour limiter les risques.

Les autres risques liés à cette vaccination

Ensuite, il y a d’autres réactions, qui ne sont pas de l’anaphylaxie, dans le cas du vaccin de Pfizer. Notamment, juste après la vaccination, il y a une réaction localisée. En d’autres termes, il y a des cas d’œdème local, de douleurs musculaires. Apparemment, ces réactions sont fréquentes au moment de la première vaccination.

Après cela, au moment de la deuxième vaccination, certaines personnes ont de la fièvre. Pour le moment, ce sont les réactions observées aux États-Unis lors d’injections du vaccin de Pfizer.

Bien entendu, on peut souffrir de fièvre après la première infection aussi. Cela signifie que si l’on sait avant que cela arrive qu’il pourrait y avoir de telles réactions, une fois qu’on y est confrontés, on peut comprendre ce qui nous arrive.

C’est ce que nous appelons « avoir les bonnes connaissances, et craindre pour les bonnes raisons ». Ensuite, il est essentiel de « faire face de la bonne manière ».

Je pense que si nous informons sur chacun de ces points, et si nous répétons les explications, la population va comprendre ce qui se passe, et souhaitera se faire vacciner.

Questions de la presse (points importants)

Q : Concernant les délais de livraison.

Pour le moment, si nous ne savons pas quelle sera la logistique, nous ne pouvons pas déterminer de calendrier. Si nous savons combien de doses arrivent et quand, nous pourrons définir des priorités et prévoir. Néanmoins, la question est de savoir combien de doses il sera possible d’obtenir et quand.

Nous ne sommes pas encore en mesure de le dire. Il n’y a pas de progrès concernant ce point.

Q : Vous avez parlé des soignants. Il y en a qui viennent d’autres villes comme d’Itoshima par exemple. Y aura-t-il des ajustements pour les personnes qui viennent travailler depuis d’autres municipalités ?

Par exemple, quand on parle des dispensaires, il pourrait être difficile de faire venir des gens de ces endroits pour participer à des vaccinations de masse. Les vaccinations de masse auront probablement lieu le samedi et le dimanche. On pourrait, par exemple, choisir un jour de semaine, ce qui n’est pas encore décidé, mais à l’étude. Donc, par exemple, la ville de Fukuoka pourrait emmener le vaccin dans ce genre d’établissement. Ces établissements ayant passé des contrats avec des médecins, on pourrait envisager qu’ils fassent les injections.

Dans ce cas, il pourrait y avoir des personnes parmi elles dont l’adresse ne serait pas à Fukuoka. Nous pensons qu’il vaut mieux ne pas discriminer parce que les gens résident dans une autre ville. Donc, si nous arrivons à partager et échanger les informations, ce sera mieux.

En ce moment, le gouvernement considère que, quel que soit le lieu de résidence, ce qui compte c’est de savoir qui a reçu cette vaccination. De plus, les frais ne sont pas pris en charge par les municipalités. C’est l’État qui prend tout en charge. Cela veut donc dire que nous allons travailler en étroite collaboration pour savoir comment faire dans ces cas, et s’arranger pour que l’on ne refuse pas une vaccination parce qu’une personne vit à Itoshima ou Chikushino.

Q : Combien de temps faut-il prévoir pour que tout le monde soit vacciné ?

Quand vous regardez ce graphe, vous voyez que nous ne savons avec certitude que le nombre de « deep freezers ». En février, il y en aura 5. En mars, 14. Il ne sera possible de les remplir qu’à hauteur de leur capacité. Si nous devons supposer qu’ils seront pleins à leur maximum, cela sera environ 3 fois par mois. C’est ce que nous avons entendu être possible. Donc le graphe présuppose que le freezer sera rempli complètement 3 fois par mois. Dans ce cas, cela nous donne un ordre de grandeur. Cependant, comme vous le dites, j’aimerais pouvoir finir de faire les vaccins et leurs rappels en l’espace de 4 mois.

Le problème est de savoir si ce vaccin sera vraiment acheminé jusqu’à Fukuoka. Cela dépend de cette information.

Si le vaccin arrive, on peut penser que tout arrivera au même moment, et tout commencera en même temps. Néanmoins, à Fukuoka, il y a beaucoup d’établissements médicaux. Ils sont regroupés sur une superficie assez restreinte. C’est donc facile de coopérer. Le vice-maire est aussi un médecin, et nous avons donc la possibilité de réunir tout le monde facilement. Ce n’est pas la même chose partout. Dans ce cas, il y a le problème de sécuriser des médecins pour faire les vaccinations. Je suppose qu’il y a des gouvernements locaux qui auront du mal à faire ces ajustements.

La question va être de déterminer de manière efficace combien de personnes seront vaccinées chaque jour. Cela veut dire que même si nous commençons à faire les vaccinations au même moment, la différence va se faire en fonction du nombre de personnes qui pourront être vaccinées par jour. Donc, je pense que la fin des vaccinations dépendra des capacités de chaque gouvernement local.

Le début sera le même, mais la date de fin sera très disparate. C’est l’impression que j’ai.

Q : Une question sur les clusters dans les hôpitaux et les contaminations dans les facilités pour le troisième âge.

D’abord les clusters dans les hôpitaux et les clusters de jeunes personnes dans des activités parascolaires, même s’ils touchent les mêmes 10 personnes, sont complètement différents. Comme je l’ai expliqué précédemment. Quand on regarde le lien des personnes décédées, on voit que ce sont les personnes qui avaient majoritairement une maladie préexistante, et des personnes qui étaient déjà affaiblies. Quand elles ont attrapé le virus, leur état s’est brusquement aggravé, ou ils sont décédés.

C’est pour cela que nous disons qu’il faut vraiment éviter de laisser entrer le coronavirus dans les hôpitaux et les établissements pour personnes âgées. C’est certainement un point important.

Pour ce qui est des mesures, il faut évidemment commencer par couper les chemins qui mènent à une infection.

Beaucoup de gens évitent d’aller voir des patients hospitalisés, et des hôpitaux demandent directement de ne pas venir voir les gens.

L’autre mode d’infection concerne les allers-venues du personnel hospitalier et des entreprises. Le personnel hospitalier doit à la fois sauver des vies et ne pas se faire infecter. Ils font surement très attention. Cependant, le personnel hospitalier est humain. Quand il rentre chez lui, il a des enfants, et l’époux(se) rentre du travail aussi. Ce qui veut dire qu’il leur est particulièrement difficile de faire tomber le risque d’infection à zéro.

Déjà ainsi, c’est la société dans son ensemble que fait attention. C’est là qu’il faut parler de vaccins. Cependant, il faut vraiment que le personnel hospitalier se fasse vacciner dès un stade précoce. C’est comme cela que ces personnes pourront éviter d’amener le virus d’ailleurs. Cela permettrait de mettre un stop à la propagation et de construire une immunité. C’est pour cela que leur priorité est particulièrement élevée.

Les clusters peuvent naître d’une ou de trois personnes. Elles peuvent aussi avoir un risque d’aggravation. Toutefois, plutôt que de savoir s’il y aura un cluster, il vaut mieux faire en sorte de ne pas mettre les personnes à haut risque en situation de danger.

Q : Quelles sont les autres options concernant la prévention du virus, en dehors du changement de priorité des vaccinations.

Hier, j’ai parlé avec l’adjoint du ministre, M. Kobayashi, et selon lui, d’autres endroits ont aussi fait des remarques concernant les priorités de vaccination. À mon avis, même s’il y a une stratégie de base, il y a aussi des caractéristiques régionales. Je lui ai donc demandé de procéder avec souplesse sur ce point.

Dans tous les cas, le plus important n’est pas seulement le vaccin, mais qu’il faut contenir le virus. Dans ce sens, M. Kobayashi nous a demandé de lui faire savoir ce dont nous avons parlé hier, et ce qui fera l’objet de discussion le 29 janvier. Comme il n’y a pas beaucoup d’endroits qui réunissent autant de médecins et d’experts, il nous a demandé de partager avec lui les informations détaillées que nous pourrions avoir.

Par conséquent, je souhaite continuer à l’informer des améliorations, etc. liées aux diverses discussions d’hier. Pour le moment, nous allons commencer par la priorité des vaccinations.

Par exemple, il y a un nombre croissant de cas parmi le personnel de la police à Fukuoka. Beaucoup sont mis en observation à domicile. Cela amène des problèmes de maintien de l’ordre public dans la ville. Ce n’est pas une bonne chose. C’est pour cela qu’il faut considérer ce genre de situation régionale pour définir les ordres de priorité. Je pense que c’est important pour la région.

Je continuerai à le demander.

Q : que vous a répondu l’adjoint du ministre ?

Il ne m’a pas répondu immédiatement un « oui » ou un « non ». Il ne peut pas le faire, mais comme il y a d’autres endroits qui en parlent aussi, il a répondu qu’il allait voir comment en tenir compte.

Q : La ville prévoit-elle de distribuer aux personnes en observation à domicile un appareil d’oxymétrie colorimétrique (appareil qui vérifie à la fois le pouls et le niveau d’oxygène) ?

Ces appareils sont déjà distribués dans les établissements d’hébergement, mais pas à domicile. Dans tous les cas, je pense que plutôt que de le faire à domicile, il est essentiel de se mettre en observation dans un établissement d’hébergement. Pour les hôtels, l’État finance 100% de l’hébergement. C’est pour cela que, même si nous passons des contrats avec des hôtels en nombre plus que suffisant, les finances de la ville n’en subissent aucune conséquence. Rien ne nous empêche de chercher et de passer contrat avec un hôtel.

Ensuite, pour ces hôtels, il faut une équipe. Là aussi, on ne peut pas demander aux hokenjos d’apporter les repas. D’abord, ils n’ont pas les ressources pour cela. Donc, du point de vue médical, par exemple, nous allouons des infirmiers qui sont formés pour ce dont on a besoin. Nous séparons les fonctions, pour que les repas soient apportés aux chambres. De plus, on embauche des personnes et les réunit dans les hôtels, et nous essayons d’augmenter les hôtels, de façon à ce qu’il n’y ait progressivement plus personnes en observation à domicile.

On nous demande de nous dépêcher de sécuriser des lits rapidement, et la ville fait des demandes dans ce sens répétitivement.

Parallèlement, j’ai appris que le nombre de personnes en observation à domicile est particulièrement grand. Cependant, depuis la fin des vacances du Nouvel An, le nombre de personnes en observation a augmenté brutalement, et surtout ceux à la maison. Le problème, c’est que quand il y a soudainement une augmentation brutale du nombre de personnes en observation, une bonne partie de ceux qui sont en observation en hôtel sortent au bout de 10 jours. Pour celles qui restent plus longtemps, ou qui sont transférées dans des établissements de soins, la gestion est difficile. À Fukuoka, en fait, il y a environ 700 personnes en observation à domicile.

Pour gérer ces personnes, il est bien plus facile de les gérer en hôtel. Les personnes qui ont été massivement infectées pendant les fêtes sont maintenant sorties d’observation. À partir de maintenant, nous voulons éviter d’avoir des gens en observation à domicile.

C’est parce que le vaccin n’est pas encore disponible que notre priorité doit être de sécuriser des hôtels.

Q : sur les mesures à prévoir en matière de coronavirus à partir de maintenant, et comment gérer le budget

Si nous étions à la fin mars, on peut supposer que les vaccins pourraient commencer en avril. Cependant, nous sommes encore dans une situation qui ne nous donne pas le droit à l’erreur. Nous avons été ajouté soudainement à la liste des régions sous déclaration de l’état d’urgence.

Les gens font ce qu’ils peuvent pour que nous puissions sortir de l’état d’urgence le 7 février, ils travaillent et serrent les dents pour cela. Nous n’avons pas de visibilité sur ce qui va se passer dans le futur. Il ne s’agit donc pas de laisser Aussi, pour le moment, nous ne pouvons pas relâcher notre vigilance.

Il ne s’agit pas de dépenser tout le budget de 3 billions de yens. C’est de l’argent que nous devons pouvoir utiliser pour n’importe situation difficile.

L’autre jour, avec l’annonce soudaine de la déclaration de l’état d’urgence, nous l’avons d’abord alloué pour gérer les demandes de réduction des horaires. Par la suite, en février et mars, nous l’utiliserons en fonction de chaque situation. Il y aura aussi un budget supplémentaire en février. Je souhaite que nous l’utilisions pour gérer chaque situation.

Q : Que se passera-t-il si on ne peut pas lever la déclaration de l’état d’urgence

Pour le moment, nous ne pouvons pas espérer nous libérer du nouveau coronavirus. Il n’y a pas de traitement ou de vaccin, donc c’est impossible. Même si on a l’impression que le virus disparait, c’est juste que la période d’infection a pris un peu de temps. Nous ne sommes pas en mesure de développer des défenses naturelles contre ce virus. Il faut donc considérer que nous allons vivre avec le nouveau coronavirus. Le problème est de définir quelles seront les normes.

Je prends par exemple, le cas du système médical dans chaque ville. Même si nous avions le même nombre de cas que ce que nous avons en ce moment, si le système médical était suffisamment, on pourrait envisager de ne pas imposer des restrictions dans la vie de la population.

Cependant, si, avec le même nombre de cas, le système médical n’est pas fort, il se trouve alors sous pression. Je parle dans le cas où on a le même nombre de cas.

Dans ce sens, le gouvernement central ne doit pas considérer un système médical, mais un système médical en fonction de chaque région. Ensuite, il doit en surveiller l’évolution, voir si les cas augmentent ou diminuent. Ils ont besoin de faire une évaluation globale par région.

Néanmoins, quand on parle des vacances de fin et de début d’année, il s’agit, pour tout le Japon, d’une période spéciale pendant laquelle les gens se réunissent. C’est une tradition de plusieurs « milliers » ou en tout cas de nombreuses années. C’est cette situation qui a des conséquences sur la situation présente, mais la courbe commence à se calmer. En plus de cela, nous avons une déclaration de l’état d’urgence, ce qui fait que la courbe tombe encore plus.

C’est ce que vous avez pu voir sur le graphe que je vous ai présenté. Il y a une baisse évidente. En ce moment, la population fait le plus possibles d’efforts pour que nous sortions de l’état d’urgence le 7 février. Pendant ce temps, le nombre de personnes infectées baisse, et nous espérons sortir de l’état d’urgence le 7 février.

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