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2020/11/5 – Tokyo monitoring

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Ceci est un traduction ultra rapide qui résume les points importants concernant l’état infectieux à Tokyo et les nouvelles mesures. Parmi les sujets de préoccupation, Tokyo a du mal à gérer les ressortissants infectés et va se lancer dans la recherche de solutions pour une meilleur information pour tous. Infos Locales ne donne pas la traduction des données chiffrées, mais traduit les conclusions pour chacun d’eux. Les chiffres sont réunis dans le tableau ci-dessous.

La conférence de presse expliquant les mesures pour les étrangers sera traduite séparément.

Présentation de la situation infectieuse

2020-11-04 Situation infectieuse - Tokyo
2020-11-04 Situation infectieuse – Tokyo

La situation reste grave, et à suivre. Le nombre de nouveaux cas reste élevé. Comme toujours, il faut continuer à suivre les gestes barrières, porter un masque, se laver les mains, aérer, éviter les “trois F”.

Dans la situation présente, les personnes qui se trouvent en dehors de la préfecture de Tokyo font un prélèvement de leur salive et l’envoient aux hokenjos pour le test de dépistage. Ces personnes ne sont pas contaminées dans Tokyo et ne sont donc pas comptabilisées dans le tableau ci-dessus. Cette semaine, il y en avait 13.

Nombre de nouveaux cas

Le nombre de nouveaux cas continue à augmenter et il s’agit d’une croissance de 100%. Si cela continue, il va falloir s’inquiéter que le nombre de patients augmente très brusquement. Ces chiffres montrent ces possibilités.

Des mesures sont prises, notamment pour les lits. Pour le moment, on ne peut pas dire que le nombre de cas est en croissance rapide, mais il faut s’inquiéter que dans la situation présente, il commence à y avoir des infections dans les hôpitaux ou institutions des services sociaux. Il y a déjà plusieurs clusters. Une chaine de clusters fait augmenter le nombre de cas rapidement. Il faut donc être prudents.

Clusters parmi les ressortissants étrangers

Le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires Sociales a exprimé des fortes inquiétudes concernant les clusters parmi la communauté étrangère.

Nous avons aussi ce problème dans la préfecture de Tokyo. Nous (experts et gouvernement) pensons qu’il faut leur apporter un support. Les migrants étrangers parlent une langue différente, et ont des façons de vivre qui sont différentes.

Comme la langue est différente, il est difficile d’obtenir des informations sur le traitement, et les informations sur la COVID-19 ne leur parviennent pas bien. Pour la préfecture, nous avons du mal à communiquer avec eux. Sur ce point, nous pensons qu’il faut un support supplémentaire pour mieux leur expliquer.

Il est fort possible que beaucoup de ceux qui ont l’habitude de vivre à l’étranger se trouvent à Tokyo, mais il est très difficile d’imposer un fardeau aux soins médicaux dans cette situation. Et pour les ressortissants qui vivent au Japon, c’est tout à fait la même chose.

Il devient de plus en plus important de tenir compte de ces différences de modes de vies et habitudes et de trouver un moyen de leur donner des informations et une aide.

Concernant les modes de transmission du virus

Parallèlement, il faut considérer augmenter le nombre de tests épidémiologiques.

La répartition par générations est la suivante :

  • moins de 10 ans, 1,4%
  • 10aine 4,7%
  • 20aine 25,4%
  • 30aine 19,7%
  • 40aine 15,9%
  • 50aine 13,9%
  • 60aine 8,2%
  • 70aine 6,5%
  • 80aine 3,5%
  • 90aine 0,8%

Le nombre de nouveaux cas parmi les plus de 65 ans reste à peu près stable.

La proportion du nombre de contamination

  • dans le même foyer passe de 36% à 41,5%, ce qui est un record.
  • au sein de l’entreprise passe de 15,5% à 16%.
  • dans les institutions pour personnes âgées, hôpitaux, garderies, écoles etc. passe à 16%.
  • pendant des repas est de 7%
  • dans les restaurants avec services de contact est de 2,1%.

En dehors des plus de 80 ans, toutes les générations ont majoritairement transmis le virus entre personnes d’un même foyer. À 80 ans ou plus, c’est essentiellement en institutions que les gens se transmettent le virus.

Comme toujours, plus de 40% des cas ont été contaminés par une personne chez elles, mais ont disséminé le virus au travail, en institution, pendant les repas, dans les restaurants avec service de contact, etc. Quand on se fait contaminer en institution, au travail ou dans les restaurants, on finit par ramener le virus dans plusieurs foyers.

Précautions nécessaires avec la venue de l’hiver

Les institutions, le lieu de travail et la vie de dortoir (ou share house) augmente le risque d’infection. Il faut donc appliquer à la lettre le port du masque, le lavage des mains et éviter les “Trois F”. En outre, il faut maintenir les endroits propres en désinfectant les tables et poignées de portes etc. L’aération est indispensable même si on met le chauffage.

Pour aérer, il y a plusieurs façons de faire. On peut par exemple ouvrir les fenêtres toutes les heures, ou ouvrir les fenêtre un peu tout le temps. Même si on n’ouvre qu’un peu, l’air circule mieux.

Avec l’augmentation de l’activité économique et les déplacements, le risque d’infection augmente. Normalement, en fin et début d’année, le nombre d’occasions de sortir manger ensemble ou de participer à des événements augmente. Cela entraîne un risque plus élevé de cas. Et en conséquence, le nombre de cas augmente… c’est le souci si on ne fait rien. Il faut donc éviter cela.

Dans d’autres cas, c’est lorsque les gens sont en contact de très près, ou dans une situation de “Trois F”. Il faut l’évaluer. Quand on mange et boit, si on est ensemble pendant un long moment, le risque d’infection augmente. Par exemple, quand on ne mange pas ou ne bois pas, il faut mettre un masque. Il est aussi important de finir au bout d’un temps plus court.

Quand on met de la distance, on est obligés de parler plus fort. Cela entraîne un risque. Aussi, il faut l’éviter.

Les clusters dans les hôpitaux et institutions

Cette semaine aussi, nous avons découvert des clusters dans plusieurs hôpitaux et institutions pour personnes âgées, dans des dortoirs universitaires, des clubs de sport.

Si on compare cela avec la première vague d’épidémie, ce ne sont pas des clusters aussi importants. Mais il faut être vigilants, et il ne faut pas que cela continue. Aussi, il faut que tous ces endroits prennent les mesures de prévention nécessaires.

Toutefois, pour les hôpitaux et institutions, il faut fournir un support. Pour ceux-ci, les hokenjos ont demandé d’envoyer une équipe de lutte contre le virus du Tokyo iCDC (Tokyo Center for Infectious Disease Control and Prevention (iCDC)).

Tests de dépistage

Cette semaine, 20,7% des cas étaient asymptomatiques sur les 1157 infectées. On en a trouvé beaucoup après avoir trouvé des personnes infectées sur le lieu de travail. Les hokenjos les trouvent rapidement parmi les cas contacts. Nous pensons que le fait de trouver les personnes asymptomatiques rapidement est particulièrement efficace pour prévenir une propagation.

Lorsque l’activité économique s’intensifie, les personnes asymptomatiques ou avec de faibles symptômes risquent de propager le virus. Nous demandons donc de continuer à faire des tests de dépistage sur les personnes qui pourraient avoir été en contact avec la maladie, même si elles n’ont pas de symptômes.

Nous avons aussi trouvé du personnel asymptomatique dans les hôpitaux, établissements pour le troisième âge, de soins infirmiers ou spécialisés, ou dans les établissements pour des personnes à fort risque d’aggravation des symptômes. Cette maladie est difficile à détecter, et c’est un vrai défi. Nous nous organisons pour renforcer les tests de dépistage pour les usagers et le personnel, en utilisant des organismes privés d’examen.

Cette fois-ci le nombre de nouveaux cas a été le plus élevé dans le district de Ota

  • Ota 8% (93 personnes).
  • Shinjuku et Setagaya 7,6% (88 personnes).
  • Minato 6,6% (76 personnes),
  • Tama 5,4% (63 personnes),
  • Toutes les régions de Tokyo sauf Tôsho enregistrent des cas.

#7119

Le numéro a été appelé 55 fois/jour cette semaine contre 49 fois la semaine dernière.

Pendant la première vague d’épidémie, avant que le nombre de patients augmente rapidement, le nombre d’appel à #7119 avait beaucoup augmenté. Plus précisément, le nombre de cas de fièvre a augmenté. Nous utilisons cet indicateur pour cela.

Cas inexpliqués

Le nombre moyen de cas inexpliqués a augmenté cette semaine et est passé à 91. Il s’agit d’un nombre élevé. Il faudra apporter un support aux hokenjos sur ce point.

Ce nombre de cas sans historique de contact a progressé de 100% cette semaine. Si le pourcentage dépasse 100%, on considère qu’il y a une augmentation du nombre de nouveaux cas. Cette fois 107,8%. Comme dit précédemment, il y a de nombreux nouveaux cas. Et le nombre de cas sans historique de contact augmente aussi. Au mois de septembre, ce taux tournait à plus ou moins 100%. Il faut surveiller cela pour que cela ne passe pas à une augmentation.

Concernant le système de fourniture de soins

Si on regarde les flèches, le taux de cas graves augmente, au même titre que le taux de positivité.

Le nombre de personnes infectées hospitalisées est en augmentation. De manière générale, l’augmentation met le système sous tension. Mais comme le nombre de patients en état grave est à 30 personnes, cela part d’un nombre relativement faible. Cela justifie qu’il faut renforcer les mesures de surveillance, comme la semaine dernière.

Nous sommes en train de rechercher la raison de la baisse du nombre de tests de dépistage moyen sur la semaine, et plus particulièrement pendant 3 jours à partir du 1er novembre. Ce nombre n’est pas lié au nombre de nouveaux cas. Mais de manière générale, le nombre de tests positifs sur le nombre de tests total montre une croissance à 3,9%. Cela signifie qu’il faut suivre ces chiffres.

L’activité économique augmente le risque d’une croissance du nombre de cas. Il est fort possible que les voies d’infection se soient diversifiées. Il va falloir considérer des tests de dépistage systématiques dans les populations à fort risque d’infection tels que les personnes âgées ou à risque.

Augmenter la capacité de dépistage

À l’heure actuelle, nous pouvons faire un maximum de 25 000 tests PCR par jour. Le Tokyo iCDC a tenu des discussions pour se préparer à une double épidémie de COVID-19 et de grippe. Il prévoit de s’équiper, d’ici début décembre, d’un maximum de 65 000 tests par jour, de façon à pouvoir faire face à une situation de pic d’épidémie. Pour cela il travaille avec la TMA et d’autres gouvernements locaux.

Garantir suffisamment de lits

Le nombre de cas hospitalisés est passé de 951 à 1040. Le taux de progression est de 100%, et il faut continuer à garantir suffisamment de lits pour le cas d’une croissance forte. Ont peut s’attendre à ce que la pression sur le système médical continuer à peser lourdement pendant une longue période de temps.

Outre les personnes infectées, les personnes à placer sous surveillance médicale doivent faire l’objet de mêmes mesures de prévention que pour les cas positifs, et être placées dans des chambres individuelles tant qu’il y a des doutes sur leur santé. La préfecture de Tokyo doit en placer environ 150 par jour ainsi.

Environ 90% du nombre de demandes des hokenjos au centre de coordination pour l’hospitalisation, concerne des personnes asymptomatiques positives ou avec des symptômes bénins. Cependant, parmi elles, de nombreux patients présentent des comorbidités telles que la démence.

Quelles difficultés pour les hôpitaux

L’hospitalisation et la décharge des patients positifs, même avec des symptômes légers, nécessitent plus de travail, en temps et en contenu, que pour les patients normaux. Il faut plus de procédures, des mesures de contrôle des infections, des tests, des ajustements et la désinfection. Il faut répéter des travaux compliqués pour l’hospitalisation et la décharge, et cela pèse lourd dans la gestion des établissements médicaux. Le nombre de lits sécurisés ne correspond pas à un nombre de lits permettant une hospitalisation dans la journée même. Chaque jour, les hôpitaux ne peuvent accepter qu’un nombre limité de patients pour une hospitalisation.

La semaine dernière, plusieurs questions avaient été posée concernant la difficulté de continuer un travail à titre exceptionnel. Cela est à la fois physiquement et mentalement éprouvant.

Nous sécurisons avec difficulté des médecins dans les établissements médicaux pour qu’ils puissent faire un suivi des patients mis en observation dans des établissements d’hébergement. Nous nous organisons pour que le suivi médical se fasse, dans tous les établissements d’hébergement, en ligne en utilisant plusieurs technologies informatiques.

Le nombre de personnes sous observation était, le 4 novembre,

  • 1040 personnes hospitalisées.
  • 267 en établissement d’hébergement.
  • 214 à domicile.
  • 233 en attente d’hospitalisation ou d’établissement d’hébergement.

Difficultés avec les étrangers et personnes fragiles

Les hokenjos envoient environ 60 demandes de triage au centre de coordination pour l’hospitalisation. Il faut transférer les patients avec des forts risques d’aggravation rapide des symptômes, les personnes qui souffrent de démence, les patients qui souffrent de désordres psychologiques depuis leur hôpital ou institution, et il faut faire hospitaliser les ressortissants étrangers etc. Plusieurs cas sont difficiles à ajuster.

Comme le docteur Omawari le disait, dans le cas des ressortissants étrangers, il y a le problème de la langue et du mode de vie. Ce problème est assez important. Nous avons beaucoup de mal à trouver un endroit pour les faire hospitaliser.

En particulier, le dimanche et jours fériés, il y a toujours peu d’hôpitaux qui ont des lits disponibles, et il est très difficile de faire des ajustements.

Nous avons plusieurs cas où, une fois qu’on avait trouvé un lit pour eux, les patients se sentant mieux, il a fallu annuler l’hospitalisation à la demande des patients.

Ces difficultés d’ajustements dans les hôpitaux reflète, selon nous, la gravité de la situation.

Définitivement niveau 3 pour plusieurs indicateurs

Le rapport entre le nombre de patients hospitalisés et le nombre maximal de lits sécurisés (4000 lits à Tokyo) mesure le degré de tension concernant l’ensemble des lits d’hôpitaux. Selon les critères de l’État pour cet indice et selon la directive, le 4 novembre, ce taux était de 26,0%. C’est plus que les 20% du stade 3, et en dessous de 50% du stade 4. De même, pour la même date, la proportion du nombre de patients hospitalisés en proportion au nombre de lits sécurisés (2640) était de 39,4%, ce qui dépasse largement les 25% du stade 3 des critères du gouvernement.

En outre, le nombre total de personnes sous traitement médical pour 100 000 habitants (total des soins hospitalisés, soins médicaux à domicile / en hébergement, etc.) est passé de 11,7 dans l’enquête précédente à 12,6 au 4 novembre, ce qui est sous la phase 3, et reste à un stade 2.

Pour rappel, lorsqu’on arrive à un stade 4, la situation infectieuse est explosive, et les système médical ne sera pas en mesure de fonctionner. Il faut prendre des mesures dans le stade actuel pour que cela n’arrive pas.

Nombre de cas graves

Tokyo surveille le nombre de patients en état grave sous respirateur ou ECMO.

En date du 4 novembre, il y en avait 35 contre 30 la semaine d’avant. 15 ont été mis sous respirateur, et 14 n’en ont plus. 4 personnes sont décédées pendant qu’elles étaient sous respirateur. 1 personne a été placée sous ECMO cette semaine, ce qui met 3 personnes sur 35 sous ECMO.

Le nombre de cas graves augmente bien après la découverte de nouveaux cas. La proportion de personnes âgées avec risque d’aggravation parmi les nouveaux cas continue à être élevée. Cela pèse encore plus sur la charge de travail des établissements médicaux, et il va falloir surveiller cela avec attention.

La répartition par tranche d’âge des cas graves était :

  • 40aine : 3 personnes
  • 50aine : 7 personnes
  • 60aine : 7 personnes
  • 70aine : 13 personnes
  • 80aine : 5 personnes

Il s’agissait de 26 hommes et 9 femmes.

Lits pour les cas graves

On compte en moyenne 5,6 jours entre le jour où un patient est confirmé infecté et le jour où son cas s’aggrave (installation d’un respirateur). Il faut compter en moyenne 7 jours pour que les symptômes s’allègent et qu’on enlève le respirateur.

Aussi, pour éviter une aggravation des symptômes chez les personnes à risque, il faut continuer à prévenir le virus à la maison, au travail et dans les institutions médicales.

Cette semaine, 9 personnes sont décédées. 8 avaient plus de 70 ans. Il y a deux semaines, on enregistrait 15 décès et la semaine dernière 14.

Comme il est préférable de laisser les patients en état grave le plus longtemps possible en Soins Intensifs, il va falloir sécuriser des lits pour ceux-ci tout en permettant un service médical normal.

En revanche, afin de sécuriser des lits pour les cas sévères, ce qui représente, au niveau 2, 300 lits, les établissements médicaux vont devoir limiter de manière significative l’acceptation des interventions chirurgicales programmées et des services d’urgence, comme au pic de la première vague.

Note : Selon les directives et indicateurs de l’État, il faut pouvoir traiter environ 130 patients en soins intensifs ou sous ECMO / respirateurs. Il y avait, le 4 novembre, 54 personnes en soins intensifs ou sous ECMO. Ce chiffre comprend aussi les patients qui n’ont pas besoin d’aide pour respirer.

Le niveau infectieux continue à être élevé. Avec l’hiver, la température va diminuer, et il y a un risque élevé que la COVID-19 va reprendre du terrain. Il faut donc continuer à appliquer les différentes mesures.

Si nous empêchons la propagation du virus, nous limitons le risque d’avoir à gérer des cas graves et des décès. Il faut dès maintenant renforcer le système médical pour l’hiver.

Conclusions par la gouverneure de Tokyo

Merci à tous pour cette présentation.

Situation

Selon les rapports des médecins, la situation infectieuse ne change pas et reste au niveau orange “il faut être vigilants devant le risque d’une nouvelle propagation du virus”. Le système de fourniture de soins est aussi orange : “nous considérons qu’il faut renforcer le système”.

Pour ce qui est de la situation infectieuse, le nombre de nouveaux cas et de cas contacts et cas non expliqués reste à un niveau élevé. Il faut surveiller l’évolution. Les modes de contamination ont été plus fréquents au sein des personnes d’un même foyer. Cela représente environ 40% des nouveaux cas, et pour les personnes de plus de 70 ans, 60%. Dans le cas des personnes de plus de 80 ans, elles ont majoritairement été infectées en institution.

En plus de cela, on a trouvé des clusters dans plusieurs hôpitaux, établissements pour les personnes âgées, dortoirs des départements sportifs des universités, et dans des clubs de sport. Le nombre de cas grave est passé de 30 à 35 personnes. Parmi les 9 décès cette semaine, 8 avaient plus de 70 ans. Le nombre de décès est faible parmi les personnes dans la 60aine, mais ceux-ci représentent la moitié des personnes en état grave.

Il a été pointé que 3 personnes dans la quarantaine étaient en état grave.

Mesures

Pour répondre à toutes ces informations, je souhaite demander aux habitants de la capitale les points suivants.

  • Se laver les mains
  • Porter un masque
  • Éviter les “trois F”

Il faut de nouveau systématiser les gestes de base. Par ailleurs, le nombre d’infection dans un même foyer est important. Je souhaite donc de nouveau demander à tous de prendre les mesures nécessaire à la maison. De même, afin de ne pas ramener le virus du travail, d’institutions, nous demandons qu’en plus des gestes barrière, tous les boutons de porte et portes etc. soient désinfectés.

En outre, il fait froid dehors. Mais il convient d’aérer régulièrement même si on met le chauffage. De plus, j’appelle les gens qui vivent avec des personnes à risque, y compris les personnes âgées, à porter une attention particulière à la prévention du virus.

Encore une fois, je prévois de continuer à appliquer des mesures pour “prévenir l’aggravation des cas et protéger les personnes âgées” (slogan de la préfecture).

Kin Hagimoto participe à une publicité télévisée qui appelle les gens à appliquer ces mesures pour les personnes âgées.

Par ailleurs, pour gérer en parallèle la grippe saisonnière, la Tokyo iCDC a compilé des mesures utilisent les techniques de l’information et nous prévoyons la mise en place un système de consultation en ligne, et d’examen médicaux. Nous demandons à la population de la préfecture de comprendre et de coopérer à ce système.


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