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2020/07/21 – Frais d’annulation des voyages prévus de et vers Tokyo

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Q & R de la presse et le ministre des Terres, des Infrastructures et des Transports – le 21 juillet 2020

Depuis le 17 juillet, le gouvernement japonais déconseille fortement les voyages de et vers Tokyo. Le 21 juillet 2020, le ministre des Terres, des Infrastructures et des Transports a expliqué à la presse le changement de règles concernant le remboursement des frais d’annulation de billets pendant le lancement de la campagne “Go To Travel”. Cette campagne commence sans la participation de Tokyo.

Traduction des Q&R de la presse

Cliquer sur chaque question pour en voir la réponse.

Q : Les réservations des voyages annulées en raison de l’exclusion de la participation de Tokyo dans la campagne Go To Travel seront couvertes par le gouvernement. Pouvez-vous expliquer pourquoi, et comment cela va se passer ?

Jusqu’à la dernière conférence de presse, nous avions annoncé que les départs et arrivées ne seraient pas prises en charge par Go To Travel. La presse m’a demandé pendant la conférence si les annulations seraient couvertes par le gouvernement. En réponse, j’ai répondu que la gestion des annulations serait équivalente à ce que nous avons fait pendant la déclaration de l’état d’urgence, et que je m’attendais à ce que les agences de voyages et les voyageurs géreraient cette situation entre eux. Aussi, j’avais annoncé que le gouvernement ne fournirait pas de couverture financière pour cela.

Cependant, sur le terrain, bien que dans un certain nombre de cas, les agences de voyages ne facturent pas de frais d’annulation, d’autres agences de voyages enregistrant une perte en faisant de telles annulations se voient obligées de facturer des frais d’annulation, et cela a créé des conflits.
J’ai donc cherché des solutions.

Nous considérons que les personnes qui ont fait des réservations entre la période du 10 juillet, qui est la date d’annonce de la campagne, et le 17 juillet, qui est la date d’annonce de l’exclusion de Tokyo, n’avaient pas assez d’informations. Les personnes ayant fait une réservation entre le 10 et le 17 juillet, qui vivent à Tokyo ou qui prévoyaient un voyage à Tokyo, n’auront pas à payer de frais d’annulation de voyage. J’ai demandé aux professionnels du tourisme de suivre cette instruction. Les agences de voyages qui ont déjà prélevé des frais d’annulation doivent rembourser ces montants. De plus, le gouvernement couvrira la part de la perte encourue par les agences de voyages lorsqu’elle est liée à ces annulations.

Q : Pouvez-vous expliquer comment la garantie se passera ? Si un voyageur a annulé un voyage déjà payé à une agence de voyage, et a des frais d’annulation de 10%…


L’agence de voyage doit rembourser ce qui a été payé. Cela veut dire que pour le voyageur, il n’y a aucun frais d’annulation. Donc ce qui a été déboursé par le voyageur revient comme s’il n’y avait eu aucune transaction.

Ce n’est pas le pays qui rembourse mais l’agence de voyage. C’est l’opérateur de voyages qui a reçu l’argent qui doit rembourser les montants.

Q : Qu’appelez-vous perte dans ce cas ? À quel taux remboursez-vous la perte de l’opérateur ?


Il y a plusieurs cas.

Par exemple, parce qu’il y a une réservation, il y a achat de marchandises, et donc des coûts pour cette annulation. Par exemple, il peut aussi y avoir des frais administratifs liés à l’annulation. Plutôt que de dire à quel pourcentage le gouvernement remboursera, il s’agit de de calculer la perte effective, et ce n’est pas le montant des frais d’annulation, mais la perte effective qui sera prise en compte. Le gouvernement couvrira la part de ce qui a été perçu et a dû être remboursé, à hauteur des frais engagés effectivement.

Q : Donc vous voulez dire que si l’opérateur a dépensé en produits alimentaires etc. pour cette réservation, ces frais seront couverts.


Oui. Il y a plusieurs cas de figure. La presse devra parler avec le service administratif après la conférence.

Q : Une autre question concernant Go To Travel. Selon les enquêtes des journalistes, environ 60% des répondants sont contre ce projet, et souhaitent qu’il soit annulé. Les gouverneurs des préfectures ont également mentionné qu’il vaudrait mieux commencer par autoriser seulement les voyages avec les préfectures limitrophes, puis d’élargir progressivement. Quelle est votre opinion ?

Jusqu’à présent, je l’ai expliqué de nombreuses fois, et ici également. Le projet Go To Travel cherche à mettre en place une nouvelle façon de voyager sécurisée et rassurante dans le cadre d’un nouveau style de vie « With Corona ». Il s’agit d’habituer les gens à voyager ainsi. Je le répète, mais les experts du comité scientifique, dont le Dr. Omi, nous ont expliqué que c’est ce que nous devons faire.

De plus, le plus important est la sécurité. Pour réussir à faire un voyage sécurisé et rassurant, nous demandons à la fois aux opérateurs de voyages et aux voyageurs de suivre correctement les mesures de prévention du virus. Et c’est tout en suivant ces consignes que l’on a dû pour le moment, exclure Tokyo de ce projet, tout en décidant de lancer la campagne à partir du 22 juillet. Ainsi que je l’ai déjà dit, cette décision a été prise à quatre, avec le premier ministre, le chef de Cabinet, le ministre de la reconstruction économique et moi-même. Après avoir discuté ces points, nous avons demandé au comité des experts de nous donner son opinion. C’est ensuite le gouvernement dans son ensemble qui a pris cette décision.

En ce qui concerne l’assemblée des gouverneurs, le vendredi 17 juillet, qui est le jour de l’annonce, le président de l’assemblée, gouverneur de la préfecture de Tokushima, ainsi que gouverneur de la préfecture de Hiroshima, représentant au Comité ministériel de l’agriculture et des forêts, ont expliqué que le fait d’enlever les voyages de et vers Tokyo était à la fois regrettable et inévitable, tout en rassurant les régions d’un point de vue du risque de contagion. En outre, ils ont demandé à la fois de surveiller l’évolution du virus et d’avoir une certaine flexibilité dans l’application de ce projet, mais ont donné leur accord pour que le projet commence le 22 juillet.

Dans tous les cas de figure, le projet Go To Travel va se mettre en place en suivant la situation, en consultant les experts, et en conformité avec l’ensemble des politiques du gouvernement.

Q : Concernant les coûts d’annulation couverts pour les opérateurs de voyages, quelles sont les dates de voyage prises en compte ?


Ceux qui commencent à partir de la date de démarrage du projet Go To Travel (le 22 juillet).

Q : Concernant la couverture par le gouvernement des coûts d’annulation, s’agit-il des coûts d’annulation déjà facturés, ainsi que ceux des personnes qui vont annuler, pour couvrir les frais déjà engagés ?


À partir de ma déclaration d’aujourd’hui, aucun frais d’annulation ne sera pris par les opérateurs. Ce que les clients ont déjà payé doit être remboursé. En d’autres termes, le voyageur n’a aucun frais d’annulation (et récupère son argent).

Q : En d’autres termes, le gouvernement va payer les frais déjà déboursés. Donc pour les personnes qui n’ont pas encore annulé mais qui pourraient le faire, cela n’est pas pris en charge ?

Comme je l’ai expliqué, ce n’est pas le montant de l’annulation du voyage qui sera couverte. C’est la partie qui fait l’objet de perte au moment de l’annulation qui sera couverte.

Q : Concernant l’affiliation à ce projet, les réunions d’explication ont commencé. Il y a les opérateurs de tours, les établissements d’hébergement, etc. Combien d’établissements sont-ils inscrits, et comment peut-on savoir si est bien inscrit ? Les opérateurs sont-ils inscrits à partir du jour de leur demande d’inscription ou à partir du moment où ils ont été validés (car le jour peut être différent) ?


Les données exactes seront données par les services administratifs. Ce que j’ai dit la dernière fois, c’est que du 22 au 26 juillet, le système ne sera pas encore prêt. Aussi, les dépenses qui font l’objet de réductions seront remboursées par la suite. Il faudra en faire la demande. Pendant cette période, on ne saura pas si le ryôkan ou hôtel utilisé est affilié ou pas.
Donc si l’établissement est éligible, on pourra se faire rembourser, sinon, on ne le sera pas. Le ministère a décidé de faire cela correctement. Donc, d’un point de vue de l’utilisation en date du 22, on se fera rembourser après le voyage qu’une fois qu’on le saura.

Q : Faut-il comprendre qu’il est possible que certains établissements ne soient pas éligibles pour ces mesures à partir du 22 juillet ?

Non. Pour le moment, les candidatures ont commencé en date d’aujourd’hui. Les conditions d’acceptation des demandes etc. seront distribuées à la presse après la conférence. Les demandes d’inscriptions commencent aujourd’hui.
Si les établissements n’ont pas complété leur inscription aujourd’hui mais celle-ci est complétée demain, il y a eu un délai, mais les voyages seront éligibles pour un remboursement. Cela signifie que l’on comptera l’établissement éligible à partir de la date de demande d’inscription.

Q : Concernant les annulations de voyage. Dans le cas des régions sinistrées par les pluies torrentielles, ce ne sont pas seulement les établissements en soi qui sont endommagés mais aussi les chemins autour de ces établissements, et il y a des effets sur les modes de transports. Même si le projet commence demain, certaines régions ne peuvent pas le faire. L’autre jour, le premier ministre a annoncé qu’il y avait des mesures pour eux. De quoi s’agit-il ?

Les régions touristiques qui ont été sinistrées pendant les pluies de juillet 2020 ont déjà beaucoup souffert des conséquences du nouveau coronavirus, et sont maintenant aussi victimes de sinistres. Dans la région du Kyushu, 110 établissements d’hébergement sont sinistrés, et de nombreux autres sont obligés de fermer temporairement. Il en est de même dans les préfectures de Gifu et Nagano. Je suis conscient que l’impact est énorme. En tant que Ministère des Terres, des Infrastructures et des Transports, nous avons mis en place une ligne de consultation spéciale pour le Kyushu, le Hokuriku Shin’etsu, le Fukushin’etsu et le Chubu.

Nous allons accompagner les établissements sinistrés pour leur fournir des aides.
Je suis moi-même allé le 15 juillet dans les zones sinistrées du Kyushu et j’ai parlé avec des personnes sinistrées. J’ai donc de nouveau pu constater que les opérateurs de voyages, dont les établissements d’hébergement, sont particulièrement impactés.

Aussi, pour répondre à ce qui s’est passé avec ces pluies, nous sommes en train de compiler un paquet de mesures qui tiennent compte des conditions de vie des personnes sinistrées et de ce qui est nécessaire pour qu’ils reprennent une activité. Cela se fait sur ordre du premier ministre, et j’ai reçu ordre de travailler ensemble avec les institutions gouvernementales concernées pour prévoir des mesures suffisantes.

Nous sommes en train d’étudier ce que nous pouvons faire, y compris des subventions groupées. Le but est de permettre une reprise du travail le plus rapidement possible. De plus, comme on me l’a dit, il ne suffit pas de reconstruire les ryôkans etc. Il faut aussi réparer au plus vite les points d’accès routiers etc. Nous allons faire cela au plus vite.

Concernant le projet Go To travel vis-à-vis de ces zones sinistrées, je suis naturellement conscient que certains ne peuvent pas y participer. Aussi, dès que les choses se seront calmées, nous ferons en sorte que les aides appropriées soient mises en place au plus vite, et je supervise ce travail. En attendant, je voudrais m’assurer que les zones touchées par cette catastrophe dont tous les plans ont été annulés pourront bénéficier du projet Go To Travel dans le futur. C’est une promesse.

Q : Je reviens sur les coûts d’annulation. Je suppose que cette campagne avait pour but de revitaliser les entreprises. Mais avec le changement de stratégie du gouvernement, mais comment voyez-vous que ces fonds doivent être utilisés pour couvrir ces coûts ?

Vous parlez d’un déplacement des fonds, mais il s’agit d’une décision concernant la gestion de la campagne pour la prévention du virus, qui a été approuvée par les experts et décidée par l’ensemble du gouvernement.

De plus, les provinces nous demandent de gérer cela avec souplesse en fonction de la situation en matière d’infection. Personnellement, je trouve cela je pense que cela est nécessaire. Pendant ce temps, il y a des personnes qui ont fait des réservations dans les établissements de voyage, des gens de la capitale qui attendaient avec impatience cette occasion, ainsi que d’autres qui prévoyaient de venir à Tokyo. Pour ces personnes, nous avons convenu de prévoir quelque chose dans le futur. Et c’est pour cela que nous avons fait cette conférence d’aujourd’hui.

Si nous parlons de gérer le projet Go To Travel, cela doit inclure ces contretemps. C’est nécessaire pour faire avancer le projet de Go To Travel. Je considère donc que ces dépenses étaient nécessaires.

Q : La dernière question concerne le plan de reconstruction de la compagnie JR Hokkaido.


La compagnie est toujours dans le rouge, et souffre encore plus des conséquences du nouveau coronavirus. Les aides étaient prévues jusqu’à la fin de l’année, et le gouvernement prévoit de prolonger les aides en raison des problèmes de COVID-19.


Source : la conférence de presse, écoutée en Live.

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