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Comprendre le principe de la formule « Vaccin + test de dépistage » au Japon

Le 28 septembre 2021, le gouvernement japonais décidait, pendant les quartiers généraux des mesures contre le nouveau coronavirus, les concepts et attentes de la gestion future de la situation infectieuse. Ce document expliquait les mesures prévues pour désengorger les hôpitaux et expliquait pourquoi le gouvernement envisageait une formule « vaccin + tests ». Le document est long, mais en mérite la lecture. Le format change un peu par rapport à l’original pour en rendre la lecture plus fluide.

Solutions futures concernant le nouveau coronavirus

Le 28 septembre 2021

Décision des quartiers généraux des mesures
contre le nouveau coronavirus

  L’État a pris les mesures nécessaires en faisant des choix grâce à son expérience acquise pendant les périodes de propagation du nouveau coronavirus et à partir des conclusions de diverses études nationales et internationales. Sa priorité absolue est

  • D’instaurer des mesures de prévention des infections,
  • d’élargir le système de fourniture de soins médicaux,
  • de promouvoir les vaccinations afin de protéger la vie et la santé de la population, et
  • d’empêcher le plus possible l’aggravation des cas ou les décès. Il devait y répondre sans arrêter complètement les activités socio-économiques.

Par ailleurs, pendant cette période, il a œuvré pour offrir les mesures d’aide nécessaires pour les personnes confrontées à des difficultés pour vivre ou continuer leur activité commerciale en raison du nouveau coronavirus.

Mesures de prévention de la propagation du virus

  Le principe de base de la prévention de la propagation du virus repose sur l’observation stricte des mesures de base contre le virus. 

  • Éviter les « Trois F »,
  • préserver une distance physique entre les gens,
  • porter un masque,
  • maintenir une bonne hygiène des mains, y compris par le lavage des mains, etc., et
  • bien aérer.

Ce sont les contre-mesures de base de prévention des virus. En plus de cela, il est aussi essentiel que l’État et les gouvernements locaux implémentent des tests de dépistage stratégiques et proactifs. Des enquêtes épidémiologiques actives, auront pour but d’identifier les activités et lieux initiaux de propagation du virus et d’instaurer des mesures efficaces. En outre, il est indispensable de réduire les flux de personnes et les occasions de contact physique entre les gens. 

Jusqu’à présent, le gouvernement a utilisé des mécanismes de la Loi sur les mesures spéciales contre la nouvelle grippe pour implémenter des mesures de réduction des horaires d’ouverture et de suspension du service d’alcool des établissements de restauration, et éviter autant que possible les situations évaluées à fort risque infectieux par les experts lorsqu’on mange ou boit. De plus, dans l’optique de réduire considérablement le flux de personnes et les occasions de contact entre les gens, ses solutions impliquaient de demander aux gens de s’abstenir de sortir et de se déplacer, et aux organisateurs d’événements et aux lieux de rassemblement à grande échelle de réduire leurs heures d’ouverture, etc.

Notamment, lorsque, depuis la fin du mois de mars de cette année, une souche mutante plus contagieuse a suscité une propagation très rapide du virus, l’État a d’abord pris des mesures flexibles en utilisant la loi révisée dans les zones de mesures de prévention des pandémies et autres mesures prioritaires. Il a ainsi commencé par concentrer les mesures sur la tenue événements sans spectateurs pendant la Golden Week et sur la fermeture temporaire des installations commerciales à grande échelle, etc. Ensuite, avec la déclaration de l’état d’urgence, il a dû imposer des mesures fortes lourdes à tout le pays.

En outre, l’émergence d’une souche delta fortement contagieuse et la propagation de l’infection aux jeunes générations, y compris aux adolescents, ont conduit à la mise au point d’un nouveau système. Celui-ci permet de détecter les signes d’une nouvelle propagation de l’infection et la source de l’infection à un stade précoce. Il s’ajoute aux mesures existantes concernant la restauration et aux efforts pour contrôler les flux de personnes. Cette solution s’appuie sur un renforcement important des tests de dépistage PCR de monitoring.

Parallèlement, afin de renforcer les mesures contre les infections dans les écoles (etc.), le gouvernement y a distribué des kits simplifiés de test des antigènes. Ils servent à y détecter rapidement les personnes positives lorsqu’elles ont des symptômes, même bénins.

De plus, une nouvelle application de suivi de l’état de santé permet de déboucher sur des tests de dépistage précoces.

Progrès concernant la vaccination et le changement de profil des patients qui en découle

 La vaccination du personnel médical a commencé en février de cette année. Celle des personnes âgées a débuté en avril, la campagne de vaccination à grande échelle a commencé en mai. Fin avril, il a été possible d’envoyer du personnel médical sur les sites de vaccination. À cela, le gouvernement a couvert les frais supplémentaires liés à la vaccination pendant les heures supplémentaires et les jours fériés. Il a aussi lancé des mesures d’aide financière aux établissements qui pratiquent un nombre élevé de vaccinations.

C’est ainsi que les vaccinations ont pu progresser à une vitesse dépassant 1 million de vaccinations par jour, et qu’à la fin du mois de juillet, les personnes âgées qui le souhaitaient avaient presque toutes reçu leur deuxième inoculation. En plus des efforts de vaccination des gouvernements locaux, le nombre de vaccins disponibles d’ici début octobre pourrait permettre de vacciner 90% de la population concernée, grâce à des inoculations sur les lieux de travail par les entreprises et autres organisations.

 Le nombre total d’inoculation du vaccin a dépassé 150 millions depuis le 26 septembre (159 949 782 doses). 68,7% de la population totale a reçu une première vaccination (= 75,4% de la population cible âgée de 12 ans et plus), et 57,2% de la population a reçu une deuxième dose (= 63,2% de la même population cible), ce qui dépasse donc 50%.

 On s’attend à ce que la vaccination soit efficace pour prévenir l’apparition et l’aggravation des symptômes. De plus, des études publiées à l’étranger suggèrent un certain niveau d’efficacité dans la prévention de l’infection. Au Japon, les études évaluent que l’efficacité du vaccin dans la prévention de l’apparition des symptômes est d’environ 95% 14 jours après la deuxième dose. Environ 90% des personnes âgées dont le risque d’aggravation des symptômes est le plus élevé a reçu deux doses du vaccin, et l’augmentation du nombre de personnes gravement malades et de nombre de décès est comparativement moindre que celle du nombre de personnes infectées.

Selon certaines estimations, pendant la dernière propagation du virus, durant les mois de juillet et d’août 2021, la vaccination aurait permis de réduire le nombre de personnes infectées de 100 000 et le nombre de décès de 8 000. Le gouvernement a pour objectif de complètement terminer les vaccinations des personnes qui le souhaitent le plus tôt possible, autour des mois d’octobre et de novembre, et continue à prendre des mesures dans ce sens.

  Outre le fait que le taux de croissance du nombre de personnes gravement malades et du nombre de décès sont comparativement inférieurs à celui du nombre de personnes infectées, la proportion des infections et des décès parmi les personnes âgées baisse, ce qui change le profil des patients. Par ailleurs, comme décrit ci-dessous, le système de fourniture de soins médicaux fait l’objet de renforcements, alors que dans le même temps les options de traitement des patients positifs augmentent régulièrement, avec la possibilité d’administrer des médicaments à base d’anticorps neutralisants. Dans ce contexte, la signification du nombre quotidien de nouveaux cas positifs est relativement moins importante.

Renforcement du système de fourniture de soins médicaux

Depuis juillet, chaque préfecture a progressivement renforcé son système de fourniture de soins médicaux à la lumière de ses expériences de la propagation de l’infection. Notamment, jusqu’à présent, elles ont sécurisé dans tout le pays un total d’environ 4 800 lits d’hôpitaux et 14 000 chambres dans des établissements d’hébergement pour la convalescence.

  De plus, outre la sécurisation de lits d’hôpitaux et de sanatorium dans des établissements d’hébergement tels que des hôtels, le gouvernement a procédé à une amélioration de l’équipement du système de suivi de l’état de santé en implémentant un système de consultations médicales pour les personnes en observation à domicile (etc.) et en introduisant des outils comme « My HER-SYS ». L’État a également élargi son évaluation de la couverture des frais médicaux aux visites, consultations médicales, et aux soins infirmiers à domicile.

En outre, en date du 27 septembre, 18 préfectures ont équipé 53 installations pour les personnes en attente d’hospitalisation, et 22 préfectures ont mis en place 39 installations médicales temporaires pour les soins (etc.). On peut constater des progrès dans la mise en place de solutions pour sécuriser des concentrateurs d’oxygène et pour établir un système permettant d’assurer les traitements et administrer de l’oxygène en cas de détérioration de l’état des patients. L’État prévoit de continuer à travailler avec les préfectures dans le futur, et soutiendra de telles solutions.

Un médicament à base d’anticorps neutralisants (Ronapreve) a fait l’objet d’homologations à titre exceptionnel le 19 juillet. Il s’agit d’un traitement que l’on administre aux patients avec des symptômes bénins à modérés (Ⅰ). Jusqu’à présent, 34 000 patients en observation à domicile l’ont reçu pendant une visite d’un médecin à domicile, ou en se rendant à l’hôpital en ambulatoire. Pour donner ce traitement, les institutions médicales remplissaient un certain nombre de conditions, dont celle de sécuriser un système de suivi après ou pendant une hospitalisation courte pour l’administrer. La prévention de l’aggravation des symptômes par l’administration d’anticorps neutralisants est aussi essentielle pour prévenir les tensions dans le système de fourniture de soins médicaux. Aussi, le gouvernement continuera à élargir son système d’administration.

Orientation des futurs efforts

La récente tendance à la baisse du nombre d’infections peut être attribuée à l’efficacité accrue de la vaccination dans la prévention des infections dans l’ensemble de la société, et à la réduction des situations de contact à haut risque, contrôlées par un renforcement des mesures dans les lieux de restauration et de consommation (etc.), qui sont les principaux points de départ de l’infection. De plus, s’il est vrai que, pendant la période de propagation du virus depuis le récent mois de juillet, le nombre de personnes positives était comparativement très grand, la progression des vaccinations a suscité un changement de profil des patients. À cela, il convient d’ajouter le développement des anticorps neutralisants.

Cela fait que si on attribue stratégiquement les établissements de traitement et les ressources professionnelles de la santé, même avec un niveau déterminé de cas, il reste possible de gérer les patients de manière stable, tout en procédant à quelques ajustements pour les autres branches de la médecine.

 Dans le futur, le gouvernement fera encore progresser les vaccinations, élaborera des mesures pour améliorer encore le système de fourniture de soins médicaux, et tout en augmentant la résistance de la société à la propagation du virus, il assouplira étape par étape les restrictions actuelles sur la vie quotidienne, et développera des stratégies pour qu’on puisse, en principe, à la fois contrôler ce virus et vivre normalement. 

1. À propos de l’élargissement et du renforcement du système de fourniture de soins médicaux

   Lors de la dernière vague d’infection, la très contagieuse souche delta a provoqué une propagation du virus à une vitesse et une ampleur qui dépassait les prévisions. C’est pour cette raison que le nombre de personnes en observation à domicile a brusquement augmenté, ce qui a pesé très lourdement sur le système de fourniture de soins médicaux et le triage des patients, et il a fallu déplorer des décès parmi les patients à domicile qui n’ont pas pu recevoir les soins médicaux appropriés.

D’une part, la propagation de la maladie est susceptible de se répéter à l’avenir, et d’autre part, ainsi que mentionné précédemment, on observe des changements de profil des patients en raison des progrès de la vaccination. De plus, les médicaments à anticorps neutralisants ont permis de prévenir l’aggravation des cas. Aussi, il sera nécessaire de tenir compte des points suivants dans le futur système de prestation de soins de santé.

  • S’assurer que toutes les personnes dont le test est positif soient rapidement suivies et reçoivent le traitement dont elles ont besoin pour éviter une aggravation des symptômes.
  • Sécuriser des lits d’hôpitaux pour effectivement hospitaliser les personnes qui en ont besoin.
  • Outre la sécurisation des lits d’hôpitaux, il convient d’améliorer la mise à disposition d’installations médicales temporaires et d’installations pour y faire attendre le nombre croissant de patients en convalescence à domicile en attente d’hospitalisation.
  • Il est actuellement nécessaire de limiter les traitements généraux pour répondre aux besoins de sécurisation des lits d’hôpitaux pour les patients atteints de COVID-19.

Aussi, il est nécessaire de construire un système qui de mener en parallèle les soins médicaux généraux et les soins pour les traitements de la COVID-19.

(ⅰ) Sécurisation des lits d’hôpitaux, équipement des installations médicales temporaires et des installations pour mettre en attente d’hospitalisation

 Parce que le profil des patients évolue avec la progression des vaccinations, il s’agit de construire un système qui permet de gérer avec flexibilité le nombre de personnes infectées lorsqu’il y aura une propagation extrêmement rapide du virus. Le but est de pouvoir fournir les soins médicaux appropriés en fonction des symptômes du patient. Pour cela, il ne suffit pas d’avoir des lits d’hôpitaux. Il faut aussi équiper les installations médicales temporaires et les installations de mise en attente d’hospitalisation (dont les stations de mise en attente d’hospitalisation et les stations d’oxygène, etc.), y compris en ressources humaines, en accordance avec la croissance du nombre de cas.

En le préparant, il conviendra de repenser la gestion de la mise en observation des patients selon leur symptômes, tout en préservant un équilibre avec le système de soins médicaux généraux. De même, il faudra coordonner efficacement les différents établissements après avoir partagé les informations entre les personnes impliquées dans les régions.

Le gouvernement japonais encouragera également la mise en place d’un tel système en fournissant un soutien approprié, tel que l’élaboration de bonnes pratiques pour l’amélioration et l’exploitation efficaces des installations dans chaque région.

(ⅱ) Gestion des patients en observation / traitement en établissement d’hébergement ou à domicile

 Il convient de prévoir un système qui permet gérer, réagir rapidement aux changements et apporter, même en période de propagation du virus, une aide médicale aux patients en observation / traitement en établissement d’hébergement ou à domicile.

 Afin de s’assurer que les médecins et autres professionnels de la santé assurent l’observation et le traitement de la santé avant même que les centres de santé ne commencent l’observation de la santé, il est prévu de mettre en œuvre un système plus flexible. Par exemple, on peut envisager que l’institution médicale qui a fait le diagnostic mette en place un suivi et des traitements cohérents pour la santé, avec la coopération des associations médicales. Un tel système permettrait des consultations médicales par téléphone et des visites à domicile à la discrétion des médecins pendant l’observation de la santé par les hokenjos.

En outre, les informations seront partagées par les gouvernements locaux afin de fournir un soutien approprié aux convalescents. De même, il est prévu d’introduire activement des outils qui contribuent à l’efficacité de l’observation sanitaire, tels que My HER-SYS ou les appels téléphoniques automatiques, et d’utiliser HER-SYS dans les institutions médicales lors de la soumission des déclarations de cas. Il y aura aussi un renforcement du système des services de santé publique en augmentant le personnel spécialisé (IHEAT) pour en soutenir le fonctionnement.

 Afin de pouvoir gérer également l’aggravation de l’état de santé des personnes en observation à domicile, le gouvernement étendra, entre autres, en coopération avec les associations médicales régionales, etc., les systèmes de visites à domicile par des médecins ou des infirmiers ainsi que les consultations médicales en ligne. En outre, il établira un système de transfert et de transport ainsi qu’un système d’accueil des patients afin qu’ils puissent être rapidement admis dans un hôpital en cas de changement soudain de leur état.

(ⅲ) Le système d’administration des anticorps neutralisants

 Il est nécessaire de réduire le nombre de patients qui souffrent d’aggravation des symptômes, tout en allégeant dans la mesure du possible la charge du système de fourniture de soins médicaux. Aussi, le gouvernement prendra toutes les mesures possibles pour garantir un approvisionnement en médicaments, y compris de ceux à base d’anticorps neutralisants. Parallèlement, il en étendra le système d’administration des traitements, non seulement aux personnes hospitalisées mais aussi à celles qui se rendent en ambulatoire ou reçoivent des visites de médecins à domicile.

(ⅳ) Sécuriser les ressources humaines pour les soins médicaux

 Sachant qu’en période de propagation du virus, il est indispensable d’utiliser et de sécuriser des ressources humaines, non seulement dans mais aussi en dehors des institutions médicales que les préfectures doivent constituer un système intégré de sécurisation et de coordination des ressources humaines, et promouvoir la sécurisation de ces ressources, y compris en utilisant les « centres préfectoraux d’infirmiers ».

L’État aidera également les préfectures à s’assurer des ressources humaines en coopérant avec les associations médicales et professionnelles nationales et en encourageant les institutions médicales relevant de la juridiction du gouvernement à participer.

Les modalités de renforcement de ces systèmes de fourniture de soins médicaux tiennent compte de la situation infectieuse, etc. dans chaque région de chaque préfecture, pendant la récente propagation du virus. Aussi, chaque préfecture progresse en ce sens en présumant que les propagations futures du virus auront au moins la même vitesse et envergure que celle que nous venons de connaître dans chaque région.

En même temps, il convient de porter une attention suffisante aux reprises de la propagation du virus dans les pays dans lesquels la vaccination a progressé.

Chaque préfecture, en coopération avec les villes (etc.) dotées de services de santé publique, préparera une politique pour l’établissement d’un futur système de fourniture de soins médicaux d’ici la fin du mois d’octobre, et procédera à l’établissement d’un système basé sur cette politique (au plus tard, d’ici la fin du mois de novembre, au moment de rentrer dans la période de grippe saisonnière, il faudra revoir le plan de sécurisation des lits d’hôpitaux et des établissements d’hébergement pour la convalescence).

L’État et les gouvernements locaux travaillent ensemble pour développer un système qui préparera en temps normal la sécurisation des lits d’hôpitaux et du personnel médical, afin que ce système fonctionne de manière satisfaisante en cas d’urgence.

À partir de maintenant, l’État réfléchira rapidement un cadre juridique afin de permettre au gouvernement et aux gouvernements locaux d’émettre rapidement les demandes et instructions nécessaires.

2. À propos du système de vaccination

Le gouvernement continue ses efforts pour terminer dès que possible autour des mois d’octobre à novembre les deuxièmes inoculations des citoyens qui les souhaitent. En outre, pour faire en sorte que le plus grand nombre possible de personnes non vaccinées soient vaccinées, y compris les jeunes qui n’ont pas encore recevoir deux doses, il sensibilisera la population sur l’importance de la vaccination et soutiendra les efforts en développant, par exemple, les bonnes pratiques des gouvernements locaux, comme lorsqu’ils mettent en place la vaccination des étudiants pour les examens.

Parallèlement, certains pays étrangers commencent à prévoir des vaccinations de rappel. Lors de la réunion du 17 septembre, le sous-comité « Vaccination et Vaccins » du Conseil des sciences de la santé a émis l’opinion que « si on se réfère à ce qui se fait à l’étranger et aux connaissances scientifiques actuelles, il conviendrait de faire ces inoculations de rappel au moins 8 mois après la deuxième inoculation ». Il faut donc supposer que les inoculations de rappel devraient commencer dans le courant de l’année pour les professionnels de la santé qui ont reçu leur 2e dose le plus tôt. Des mesures immédiates seront prises au plus vite pour améliorer le système des administrations locales, notamment par des mises à niveau nécessaires du système, la sécurisation des lieux et la saisie des données dans le SRV nécessaires pour identifier les personnes pouvant bénéficier des inoculations de rappel.

En ce qui concerne les vaccins requis pour le troisième cycle de vaccination, le gouvernement du Japon a déjà conclu des contrats avec Moderna (Moderna) et Takeda Pharmaceutical Company Limited (Novavax) pour fournir un total de 200 millions de doses. Il travaille afin de pouvoir les sécuriser, et d’avancer correctement sur les procédures d’homologation des médicaments et les adaptations de la Loi sur l’immunisation.

En outre, pour tenir compte de la situation infectieuse, tout en évaluant de manière appropriée la sûreté et l’efficacité des vaccins et des traitements, y compris ceux qu’il aide à développer en temps normal, il envisage sans tarder des mesures légales qui permettront de créer des mesures plus efficaces pour agir rapidement, dont, par exemple, des mesures pour consolider le système de vaccination, et répondre aux urgences liées au virus.

3. Mesures contre les infections chez les enfants.

  Depuis que la souche du virus est remplacée par la souche Delta, le virus se propage autant parmi les enfants de moins de 10 ans que ceux de plus de 10 ans. En outre, une série de clusters ont été identifiés dans des situations d’activités éducatives, telles que les activités des clubs pendant les fermetures temporaires des vacances d’été, ainsi que dans les « jukus ».

Jusqu’à présent, il a mis en œuvre des mesures contre les infections à la maison, dans les écoles, les jardins d’enfants, les clubs parascolaires pour enfants (hôkago) et les jukus, etc. et il a renforcé les mesures contre les infections pour la rentrée scolaire.

En plus de veiller à ce que tous les enfants, même d’âge préscolaire, connaissent les mesures de contrôle du virus dans chaque lieu de vie, y compris à la maison, le gouvernement informera sur ce qu’il faut faire quand on identifie une personne infectée à l’école, et soutient les mesures de contrôle des infections dans les écoles.

En outre, il encourage les tests de dépistage de monitoring dans les écoles et équivalents, la distribution de kits tests simplifiés d’antigènes, la vaccination du personnel enseignant et des étudiants qui le désirent, et prend des mesures pour détecter et agir précocement lors de l’apparition de personnes infectées dans les écoles. Parallèlement, les écoles et autres institutions doivent s’efforcer de prévenir la discrimination et les préjugés à l’encontre des personnes infectées, des cas contacts et de leur famille, ainsi que la discrimination et les brimades fondées sur le fait qu’une personne est vaccinée ou ne l’est pas.

Cette fois, les vacances d’été ont été prolongées dans certaines régions. Aussi, afin de soutenir les parents qui doivent s’absenter de leur travail en raison de la fermeture temporaire des écoles primaires (etc.), le gouvernement reprend le système de Subvention pour les congés liés aux fermetures temporaires des écoles primaires (etc.) 小学校休業等対応助成金・支援金, qui était en place lors de l’exercice fiscal de l’an dernier. Il lancera la subvention le 30 septembre, pour couvrir les congés d’août à décembre 2021, et ouvrira à cette occasion un guichet de consultation spécial sur le sujet.

4. Pour un retour à une vie quotidienne plus normale

Bien que la situation infectieuse liée au nouveau coronavirus ait tendance à se résorber, il est nécessaire de maintenir un niveau maximal de vigilance pour se préparer à une éventuelle réémergence du virus à l’avenir.

En revanche, si en faisant progresser les vaccinations et si en renforçant le système de fourniture de soins médicaux, on pouvait empêcher des situations de perte de vies ou de la santé de la population en raison de tensions (etc.) dans le système de fourniture de soins médicaux quand le virus se propage, il devrait être possible d’assouplir progressivement les différentes restrictions actuelles sur la vie quotidienne, et on pourrait envisager une conciliation des mesures de contrôle du virus et de reprise d’une vie quotidienne.

C’est dans cet esprit que, compte-tenu de la progression des vaccinations, le gouvernement a décidé d’assouplir les restrictions de comportements des régions qui tombaient sous la déclaration de l’état d’urgence et a récemment expliqué cette approche. L’État prévoit de conduire les essais techniques nécessaires d’utilisation de la formule « vaccin + test de dépistage », de la certification par une entité tierce des établissements de restauration et de l’utilisation d’un code QR pour les événements afin d’en identifier les usagers. Ces essais permettront d’en vérifier le fonctionnement concret et les résultats. Parallèlement, il s’agit de rendre le contrôle des infections plus rationnel et plus efficace, en appliquant les outils technologiques et scientifiques à la prévention du virus. Pendant les essais techniques, il y aura des assouplissements à titre exceptionnel de certaines restrictions sur le nombre de personnes pendant les événements.

En prenant de telles mesures pour réduire le risque infectieux, on pourrait envisager d’assouplir par exemple certaines restrictions précises pendant une déclaration de l’état d’urgence, etc. Il convient de les envisager en fonction des débats au sein de la population, en y impliquant les gouvernements locaux et les entreprises. En revanche, même si l’on procédait à de tels assouplissements des restrictions, il sera toujours nécessaire de maintenir et de systématiser les mesures de base pour la prévention des infections (éviter les « Trois F », maintenir une distanciation physique entre les gens, porter un masque, avoir une bonne hygiène des mains, y compris avec le lavage des mains, utiliser pour aérer correctement des appareils de mesure de la concentration en dioxyde de carbone (capteurs de CO2), etc.).

En outre, si on anticipe des tensions dans le système de fourniture de soins médicaux pendant que le virus se propage rapidement, il sera nécessaire de rester flexibles et de restreindre fortement les comportements, indépendamment de ce qui est mentionné ci-dessus.

(ⅰ) Restauration et boisson

Dans les établissements qui limiteraient le risque infectieux en intégrant séparément ou en même temps une formule « vaccin + test de dépistage » ou la certification par une entité tierce pour diverses activités, on pourrait autoriser le service d’alcool, permettre d’ouvrir jusqu’à 21 : 00, et en cas de zones de mesures pour la prévention des pandémies et autres mesures prioritaires, un gouverneur préfectoral pourrait autoriser des ouvertures sans imposer de restrictions horaires particulières. Ensuite, lors des repas et pots organisés avec une formule « vaccin + test de dépistage », on pourrait assouplir les restrictions en nombre de personnes, et par exemple autoriser qu’ils réunissent 5 participants ou plus. En même temps que l’on changerait ces restrictions, on pourrait changer le système de primes de coopération pour les autres régions.

(ⅱ) Événements

Si le principe d’utiliser une formule « vaccin + test de dépistage » et si les préfectures établissent un plan de sécurité pour prévenir les infections, il sera possible de tenir des événements avec un plus grand nombre de participants et de remplir les sites à 100% de leur capacité.

(ⅲ) Mouvement des personnes

Pour les voyages et autres déplacements inter-préfectoraux de personnes, le gouvernement n’inclura pas les personnes ayant reçu des vaccins ou passé des tests de dépistage dans la demande d’autolimitation. En outre, compte tenu des progrès de la vaccination, le gouvernement japonais ne demandera pas aux gens de s’abstenir de sortir de chez eux à moins de raisons essentielles ou urgentes, ce qui fait l’objet de la politique de réponse de base actuelle.

Qu’ils aient été vaccinés ou non, l’État ne demandera pas de s’abstenir de toute sortie inutile et non urgente, sauf lorsqu’il faut se rendre dans des endroits très fréquentés ou présentant un risque élevé d’infection. Afin de procéder à l’assouplissement de ces restrictions, certaines mesures seront mises en œuvre avant d’autres, en vue d’une application progressive.

Par exemple, dans les zones de mesures pour la prévention des pandémies et autres mesures prioritaires, la certification par une entité tierce permettrait, sous certaines conditions, d’assouplir les horaires d’ouverture et les restrictions de service d’alcool. Outre le domaine de la restauration, le gouvernement effectuera un assouplissement du nombre de personnes, etc. autorisées à assister aux événements en octobre dans le cadre d’essais technologiques de la formule « vaccin + test de dépistage » et des codes QR. De même, Il y aura des essais technologiques pour évaluer le fonctionnement des voyages pendant les tours et dans les établissements d’hébergement.

Références

À propos de la mise en œuvre actuelle des principales mesures, etc.

Situation vaccinale

Nombre total de vaccinations (au 27 septembre)

  • Tous âges : 159 494 782
    • Nombre de personnes ayant reçu une dose : 87,000,853 (68,7% de la population)
    • Nombre de personnes ayant reçu deux doses : 72 493 929 (57,2% de la population totale)
  • Personnes âgées (65 ans et plus)
    • Nombre de personnes ayant reçu une dose : 32,305,100 (90.3% des personnes éligibles)
    • Nombre de personnes complètement vaccinées avec une deuxième inoculation : 31,816,685 (89.0% des personnes éligibles)

Situation concernant le nombre de personnes infectées, etc.

Toutes tranches d’âge 

Nombre de nombre de cas d’infectionNombre maximum de personnes gravement maladesNombre
de décès
1er août  – 26 septembre767 992 personnes  2 223
personnes
(3 septembre) 
2 290
personnes
Pour référence
1er décembre– 26 janvier
223,602
personnes
1,043
personnes
(26 janvier)
3,113
personnes

Situation concernant les lits d’hôpitaux sécurisés

  • Nombre de lits d’hôpitaux sécurisés :
    35.850 lits (au 30 juin) → 40 689 lits (au 22 septembre)
    +4 839 lits
  • Nombre de lits d’hôpitaux sécurisés pour les patients gravement malades :
    4 916 lits (au 30 juin) → 5 789 lits (au 22 septembre)
    +873 lits

Situation concernant les établissements d’hébergement pour la convalescence

  • Nombre de chambres sécurisées :
    38 696 chambres (au 30 juin) → 52 750 lits (au 22 septembre) 
    +14 054 chambres

Situation concernant les installations pour l’attente d’hospitalisation et les installations médicales temporaires

  • Nombre d’installations pour l’attente d’hospitalisation :
    106 lits dans 5 établissements dans 5 préfectures (en date du 30 juin) → 1 062 lits dans 53 établissements dans 18 préfectures (en date du 27 septembre)
    + 956 lits dans environ 48 installations
  • Établissements médicaux temporaires :
    336 lits dans 10 établissements dans 9 préfectures (en date du 30 juin) → 1 145 lits dans 39 établissements dans 22 préfectures (en date du 27 septembre)
    + 809 lits dans environ 29 installations

※ Il existe des doublons dans le calcul entre les installations de mise en attente des patients pour hospitalisation et les installations médicales temporaires, et entre le nombre de lits sécurisés pour l’hospitalisation et le nombre de chambres réservées. Cela comprend également les unités qui ne sont pas opérationnels actuellement.

Nombre de patients traités par anticorps neutralisants (homologation spéciale le 19 juillet) (prévisions)

  • Environ 34 000 personnes (en date du 28 septembre)
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