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2022-01-24 Ministre Goto concernant la gestion des patients atteints de COVID

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Le ministre Goto de la Santé, du Travail et des Affaires sociales tenait, le 12 janvier 2024, une conférence de presse sur les changements de stratégie et de gestion des cas d’infection par la COVID-19.

Ci-dessous la traduction de la conférence.

Déclaration du Ministre Goto

Actuellement, le remplacement des souches existantes par le variant Omicron avance rapidement dans de nombreuses régions. Le nombre de patients atteints du nouveau coronavirus augmente rapidement. Nous avons élargi le nombre d’institutions médicales qui peuvent suivre l’état de santé des patients et nous avons renforcé le système de suivi des personnes en observation à domicile, etc. Nous pouvons débloquer très rapidement un nombre de lits d’hôpitaux pour qu’ils soient opérationnels. Nous avons vérifié très rapidement l’organisation des installations temporaires. Je pense que nous avons bien géré par anticipation les différents aspects.

En ce qui concerne la situation actuelle autour du nouveau coronavirus, selon les gouvernements locaux, les standards téléphoniques des « Centres de consultation en cas de fièvre 発熱外来 » sont pris d’assaut et il est difficile de les contacter. Dans certaines régions, les patients ne peuvent pas non plus prendre de rendez-vous.

Ensuite, nous savons que certains gouvernements locaux souhaitent que les jeunes générations qui vérifient qu’elles sont positives puissent contacter le « follow-up » center dont dépend leur médecin, afin qu’il commence le suivit, pour que les patients puissent être mis en observation immédiatement.

Compte tenu de ces situations et de l’opinion des experts, si le nombre de personnes infectées devaient encore augmenter, il est souhaitable de sécuriser des soins appropriés aux symptômes des patients et des risques d’aggravation des symptômes, etc. Par conséquent, l’État a décidé de directives qui permettra aux préfectures de décider, selon le niveau infectieux des régions, d’une gestion qui permet d’effectuer rapidement les examens et traitements nécessaires.

Pour être précis,

1. Quand la croissance du nombre de patients entraîne des délais pour accéder aux soins médicaux

En premier lieu, lorsque la croissance du nombre de patients infectés implique qu’il faut du temps pour effectuer des examens et traiter les patients dans des cliniques et autres institutions médicales. C’est la première situation. Dans ce cas, on pourra envoyer des kits de tests aux patients, même s’ils ont de la fièvre avec peu de risques d’aggravation des symptômes, de façon à ce qu’ils fassent d’eux-mêmes les tests avant de se rendre dans ces établissements médicaux.

2. Élargir les consultations en ligne aux institutions médicales qui ne s’occupent pas des patients atteints de COVID

En second lieu, nous allons rendre possible, après avoir demandé leur coopération, les consultations médicales par téléphone, en ligne, et à distance par des institutions médicales qui ne sont pas chargées des tests de dépistage.

3. Cas contacts dans la famille d’une personne positive

Lorsqu’un membre de la famille ou du même foyer est cas contact, un médecin pourra décider, selon les informations cliniques, qu’il n’est plus obligé de se soumettre à un test de dépistage.

Ce mode de gestion aura pour objectif de permettre aux patients d’accéder aux examens médicaux appropriés et aux traitements dans un temps restreint.

Les personnes à fort risque infectieux devront, comme c’était le cas jusqu’à présent, consulter dans un établissement médical, et nous sécuriserons les soins appropriés pour cela.

Ensuite, que l’on soit cas contact en vivant avec un patient infecté, un médecin pourra toujours décider qu’il faut administrer des médicaments par voie orale, etc.

En outre, si l’on peut anticiper encore plus de tensions dans les services ambulatoires, concernant le deuxième cas de figure, les patients qui auront vérifié d’eux-mêmes leur positivité pourront être redirigés vers le « Follow-up Center » des gouvernements locaux. Ces centres contacteront des centres dans lesquels il y a des médecins pour qu’ils fournissent un suivi de l’état de santé y compris par l’administration de traitements.

Plus précisément, cela peut ressembler sur la forme à ce que fait la préfecture d’Okinawa.

Nous enverrons aujourd’hui une circulaire pour informer de ce qui précède. Les gouvernements locaux devront ensuite travailler en étroite collaboration avec les personnes impliquées dans le milieu médical, afin de fournir un traitement approprié à l’état de santé des patients. Nous souhaitons mettre tous nos efforts en ce sens.

Questions de la presse (les principales)

Q : Vous parlez de faire des tests de dépistage des antigènes avant de se rendre dans une institution médicale. Comment se les procurera-t-on les kits de test ? Ensuite, vous parlez de « en cas ». Comment définirez-vous ces conditions avec des chiffres ? Le ministère de la Santé définira-t-il ces indicateurs ?

D’abord, quand les personnes qui ont de la fièvre doivent, par exemple, se soumettre à un test de dépistage, leur test est pris en charge par l’État. C’est avec ce mécanisme que nous les gérerons. Ensuite, si elles sont asymptotiques, elles peuvent acheter un kit de test et les gouvernements locaux des régions de forte propagation du virus proposent des tests de dépistage gratuits pour les personnes qui craignent des infections. On peut aussi penser à ce mécanisme.

Je n’ai pas donné ces explications pour justifier un système de distribution séparé des kits de test de dépistage. Lorsque les personnes ont des symptômes, on passe par le système de dépistage de l’État, qui est gratuit. Quand les personnes n’ont pas de symptômes, elles peuvent utiliser un des systèmes de dépistage gratuit dont je viens de parler ou payer le kit d’elles-mêmes.

Ensuite, pour les critères, les gouvernements locaux pourront décider des conditions. Mon opinion personnelle est qu’il n’est pas nécessaire de définir des règles très strictes. Les secrétariats vont essayer de préciser cela. Sur le principe, chaque préfecture pourra en prendre la décision si elle le souhaite. C’est quelque chose qu’il faut décider selon la situation infectieuse et l’état du système médical. À mon avis, il n’est pas absolument nécessaire de définir une grille chiffrée de décision au stade actuel.

Q : Vous dites que le schéma de gestion que vous présentez cette fois a été décidé après avoir reçu les avis des gouvernements locaux et des experts. Toutefois, vendredi de la semaine dernière, vous avez mentionné que les examens et consultations étaient nécessaires. Pourriez-vous nous expliquer ce qui justifie ce changement de stratégie ?

À la base, normalement, le processus est de décider en faisant des examens médicaux. C’est la norme jusqu’à présent. En revanche, en cas de très fortes tensions dans les services ambulatoires, la question est de savoir quelles sont les solutions raisonnables pour la gestion. Nous avons étudié dans cette perspective.

Q : (inaudible)

L’opinion des experts du ministère entre aussi en ligne de compte. Par exemple, la préfecture de Kanagawa a décrété qu’il n’est pas nécessaire de faire un diagnostic à partir des tests de dépistage. À Okinawa, les patients font les tests d’eux-mêmes, et contactent un centre d’eux-mêmes pour commencer le traitement et la mise en observation. Nous sommes arrivés à un point qui nécessite de considérer plusieurs façons de gérer la situation.

Nous raisonnons dans une perspective d’augmentation abrupte du nombre de cas d’infection, pour que dans les services ambulatoires, on puisse contacter les centres de réponse en cas de fièvre afin d’éviter les situations qui ne permettent plus de contacter les centres parce qu’il y a trop d’appels ou de se rendre dans un de ces centres immédiatement. Nous avons pensé à cela pour aussi gérer ce genre de circonstance.

Q : Cette organisation a été pensée afin de garantir un service minimum en cas de forte propagation. À partir de quel niveau de propagation pensez-vous l’instaurer. Par exemple, combien de cas par jour, 10 000 ou plusieurs milliers de personnes ?

Dans tous les cas, quelle que soit la situation, nous devons pouvoir y répondre correctement. Sur le principe, il convient de fournir aux personnes qui en ont besoin le traitement dont elles ont besoin. Par conséquent, si une personne connaît une aggravation de ses symptômes, il faut vraiment l’hospitaliser. Ensuite, si une personne n’est pas à risque, il convient de la gérer du moment où elle entre en service ambulatoire à celui ou elle se trouve en observation à domicile. Nous devons faire cette gestion selon le risque. En faisant de telles choses, nous devons hospitaliser les patients à risque. Pour ceux qui ne le sont pas, nous devons évaluer le risque puis les mettre en observation à domicile. Nous devons vérifier que le processus est fiable et avancer dans ce sens.

C’est le chemin que nous devons prendre quand nous pensons à la gestion. Ensuite, il y a vraiment des aspects que nous ne pouvons pas prévoir. Cependant, même dans ces cas, en nous adaptant aux circonstances, nous devons absolument préserver la vie de la population. De même, pour les personnes à risque, nous devons gérer les risques. Cela fait partie de la gestion des crises. Je pense que c’est actuellement la difficulté de la gestion en réponse au variant Omicron.

Q : En cas de symptômes, faudra-t-il acheter le kit de test ?

En cas de symptômes, les patients devront se les procurer dans les institutions médicales et autres établissements de tests, en tant que patients. S’ils achètent leur kit de test et s’avèrent positifs, ils pourront être pris en charge dans le même modèle. Ensuite, les personnes asymptomatiques peuvent aussi se faire dépister gratuitement.

Quand on appelle le centre pour les patients qui ont de la fièvre, il y a un médecin. Nous faisons en sorte qu’on puisse les consulter en ligne et par téléphone, en ligne.

Q : La stratégie actuelle est d’affirmer qu’en principe, seuls les patients symptomatiques doivent consulter un médecin et que cela change la stratégie ?

Pour le moment, les personnes qui ont des symptômes et ne se sentent pas bien pourront aller consulter un médecin dans un service ambulatoire. Cela ne signifie pas que l’on exempte les gens de se rendre dans une institution médicale. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de traitement.

Par exemple, les personnes à risque d’aggravation des symptômes devront faire d’elles-mêmes le test de dépistage et selon les résultats, si elles peuvent mettre les résultats clairement sur le papier, elles ont la possibilité de consulter un médecin en ligne. Nous avons créé un cadre dans ce sens, et c’était le deuxième point.

Ensuite, nous avons parlé du premier point « quand les établissements demandent un certain temps pour faire des examens », en appelant les gens à utiliser un kit de dépistage avant de se rendre dans un établissement médical, on devrait pouvoir éviter les engorgements pour les tests de dépistages ou les consultations.

Ensuite, en troisième point, un médecin peut décider, ne pas faire d’examen, mais effectuer un diagnostic à partir des observations cliniques.

Q : Si un gouvernement local décide d’appliquer le point 2, s’il est difficile de trouver des kits de test de dépistage, même si c’est la façon de faire des gouvernements locaux, la personne peut-elle quand même se rendre à l’hôpital.

Même sans faire de test à la maison, il vient forcément un moment où il faut faire un test PCR ou utiliser un kit de test. Ce n’est pas parce que l’on aura fait ces tests qu’il y aura une demande plus importante du nombre de kits de test.

Quoi qu’il en soit, nous faisons face à une forte croissance. En ce sens, dans une partie des régions, les kits de test sont momentanément difficiles à trouver. Le nombre de kits va augmenter et la production va augmenter. Dans tous les cas, ici, nous parlons des personnes symptomatiques. Dans tous les cas, il s’agit de personnes qui sont testées. Quand on parle de la façon de les traiter, elles sont prioritaires. Ensuite, s’il faut des kits, nous avons demandé d’en produire le plus possible pour répondre aux besoins.

Q : Dites-vous que vous souhaitez que les préfectures fassent ainsi ?

Si elles le souhaitent, elles peuvent le faire. Elles peuvent choisir la façon 1 ou la façon 2. Par contre, quand elles gèrent la situation de la façon 2, il s’agit d’une organisation à appliquer quand on prévoit que la situation infectieuse va s’aggraver. Okinawa exprime le souhait d’accumuler les deux méthodes. Nous ne voyons pas d’objections à faire ainsi. Ils peuvent le faire. Par contre, cela ne signifie pas que nous souhaitons que cela se fasse partout. Simplement, selon la conjoncture, ces méthodes servent à répondre à des circonstances comme celle d’Okinawa où les soins en ambulatoire particulièrement sous tensions. Ils nous ont donc demandé si l’on ne pourrait pas faire cela. Sur ce point, nous leur avons dit d’accord.

Jusqu’à l’ordre du contraire, cela ne concerne que les personnes symptomatiques.

Pour les kits de test, les tests sont à la charge du gouvernement.

Q : Ma question est de savoir si les gens qui souhaitent aller à l’hôpital pourront le faire. Si on applique la façon 2 et il n’y a pas de kits de test, les patients peuvent-ils se rendre dans un hôpital ?

Oui. Ils le peuvent.

Comme je viens de le dire, les personnes à risque peuvent y aller, etc. Ce système ne sépare pas les chemins (= tout le monde peut aller à l’hôpital) et chacun a le droit de faire différemment. Simplement, selon les tensions, nous ne nous opposerons pas à ce que l’on procède ainsi.

Cette organisation est envisageable quand il y aura des tensions dans le système médical.

Q : Vous parlez d’obtenir la collaboration des autres institutions médicales. Cela veut-il dire que par exemple, on pourrait demander des soins à Hokkaido depuis une autre région ?

Plutôt que ce cas de figure éventuel, quand on dit que les institutions médicales auront la coopération des autres institutions médicales régionales, on parle des institutions médicales autres que celles qui ont des services ambulatoires pour les gens qui ont de la fièvre. On parle des autres établissements qui pourraient fournir des consultations en ligne. C’est ainsi qu’il faut le comprendre.

Il n’est pas nécessaire d’aller loin sous prétexte que ce sont des consultations en ligne. Il s’agit de passer par des établissements proches de chez soi qui n’ont pas de service ambulatoire ou de traitement pour les personnes qui ont de la fièvre.

En bref, on leur demandera de participer en faisant des consultations par téléphone, en ligne et à distance.

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