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2021-09-04 Comité des Experts sur l’après vaccination (Part 2)

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Le Dr. Omi expliquait le 4 septembre 2021, comment le Comité des experts envisageait le futur une fois que les vaccinations auront progressé suffisamment. Il est possible de lire les explications dans la première partie : 2021-09-04 Comité des Experts sur l’après vaccination (Part 1). Au terme du sujet, il annonçait que les experts recommandaient un débat national sur le sujet.

Avant de continuer avec la traduction, ci-dessous un rappel des scénarios et de ce que cela signifie.

Les trois scénarios de vaccination et les conséquences sur le quotidien

Ils ont considéré 3 scénarios. 

  • Le scénario A correspond au taux de vaccination idéal. Considérez que cela correspondrait à ce qui serait souhaitable. 
  • Le scénario B correspond aux gens qui auront décidément choisi de se faire vacciner, y compris les gens qui hésitent à le faire. Il s’agit d’un taux de vaccination qui pourrait arriver si on fait des efforts. Ce scénario B correspond à ce qui pourrait le plus vraisemblablement se passer. 
  • Le scénario C ne correspond qu’aux personnes qui souhaitent se faire vacciner en ce moment. C’est ce que l’on aimerait éviter.
 Taux de vaccination
60 ans et plus40 à 59 ans20 à 39 ans
Scénario A : taux idéal90%80%75%
Scénario B : taux de vaccination que l’on peut obtenir en faisant des efforts85%70%60%
Scénario C : taux de vaccination que l’on souhaite éviter80%60%45%

Bref, il y a plusieurs scénarios. M. Furuse a étudié plusieurs scénarios. Néanmoins, aujourd’hui, nous nous concentrerons sur le scénario B.

Les conclusions du Pr. Furuse sont les suivantes. Il les a résumées simplement.

Effet des scénarios sur les restrictions

Dans ce scénario B, si on ne limite pas les contacts de 50%, il sera difficile de contenir le virus, et dans certains cas, il pourrait devenir nécessaire de déclarer l’état d’urgence ou d’autres mesures, pas une seule fois, mais plusieurs.

Ici, je viens de parler des conditions selon les simulations. Je parlerai après de ce qui touche au caractère obligatoire, et des préventions par les vaccins.

En fait, il faut penser un peu comme un troc.

Niveau de liberté en fonction des choix d’application des mesures

Réponse aux Questions de la presse

Q: J’ai deux questions. La première concerne la simulation du taux de vaccination. Dans le document que vous venez de présenter, vous écrivez que vous supposez “que le nombre de reproductions effectives est de 5 et que l’effet de prévention de l’infection du vaccin est de 70 %”. Après cela, vous ajoutez : “Cependant, bien que cette simulation tienne compte d’une poussée éventuelle du virus, elle ne tient pas compte de facteurs tels que l’apparition de nouvelles souches mutantes, la diminution de l’effet du vaccin et la diminution de la température atmosphérique, etc.”

J’aimerais savoir comment vous avez mesuré cette poussée. Je ne connais pas la formule mathématique. Par exemple, la simulation a-t-elle calculé la probabilité d’une poussée infectieuse au cours du processus, et si oui à quel pourcentage vous attendez-vous ? Ou sinon, vous basez-vous sur un changement du nombre de reproductions effectives lié à une poussée du nombre de patients ?

Q : Ma deuxième question. Les experts ont non seulement considéré les vaccins, mais ajouté les tests de dépistage. Cela est particulièrement important et cela m’a rassuré. D’un point de vue pratique, même vaccinées, un certain pourcentage de personnes n’arriverait pas à développer des anticorps. Il y a aussi des cas de protection naturelle contre une infection par ce virus. C’est vrai qu’un raisonnement qui se base sur la présence d’anticorps est important, mais avez-vous aussi discuté ces points ?

Comment les experts ont-ils mesuré les risques infectieux pour faire les simulations ?

Dr. Omi

Merci. Comme il s’agit d’une analyse du Pr. Furuse qui est en ligne avec nous, je lui laisse la parole.

Pr. Furuse

Les simulations que j’ai menées supposent plusieurs situations. C’est le cas pour les scénarios A, B et C. Nos calculs supposent aussi d’autres nombres de reproductions effectives différents de 5. Nous avons aussi mené des simulations avec des taux d’efficacité de vaccinations différents de 70%. Les simulations utilisent de nombreux facteurs.

Un seul des exemples a été mis dans le document actuel (NdT : celui présenté ici). Le reste est dans un autre document. Par conséquent, on ne peut pas dire qu’il n’y a qu’une seule simulation. En revanche, le document principal dont nous parlons se base sur un nombre de reproductions effectives de 5, un taux de protection contre le risque infectieux de 70%, un taux de prévention de l’aggravation des symptômes et de décès de 90%. Gardez en tête que les simulations ont été faites avec d’autres chiffres également. 

Attention si la protection est de 70%, dans 30% des cas, cela ne prévient pas les infections

Ensuite, le taux de protection contre le virus est fixé à 70%, ce qui signifie que 30% n’arrivent pas à être protégés par la vaccination. Cela signifie qu’il y a un risque de 30% de transmettre le virus. Comme la protection contre le virus est de 70%, 30% présentent un risque d’infection.

De la même manière, en ce qui concerne le risque d’aggravation et de décès, quand on dit une protection à 90%, cela signifie que pour une grande partie de la population pourra se remettre d’une infection sans aggravation ou décès. 

Contagiosité des personnes infectées tout en étant vaccinées

Ensuite, nous avons considéré plusieurs cas de figure en ce qui concerne la contagiosité des personnes qui seraient infectées malgré le vaccin. 

Nous avons comparé les personnes non vaccinées qui attrapent le virus à celles qui sont vaccinées. Les personnes vaccinées présentent un risque de 50% de transmettre le virus à d’autres personnes. Cela représente une baisse de 25%. Ce qu’il faut retenir, c’est que même s’il y a un effet de prévention de la propagation lorsqu’on est vacciné, il ne l’empêche pas complétement.

Utiliser les statistiques sur les anticorps pour comprendre l’efficacité de la vaccination

Dr. Omi

Comme vous le dites (le journaliste), lors de la préparation de ce document, nous avons mesuré les anticorps. Nous avions aussi voulu voir les certificats d’infection. Mais, en fait, il y a plusieurs difficultés à surmonter concernant la mesure des anticorps, et nous avons dû abandonner cette piste. Cependant, nous avons des résultats sur la qualité de ces tests d’anticorps.

Dr. Wakita

Actuellement, on peut identifier les poussées d’anticorps par des examens d’anticorps. On peut ainsi mesurer la neutralisation des anticorps liés à l’infection, ce qui permet d’obtenir des informations. Cependant, elles ne sont pas suffisamment corrélées. Dans le futur, s’il s’avère que les poussées d’anticorps correspondent au processus de neutralisation, on pourrait utiliser cette information.

Dr. Omi

Si vous vous référez aux documents, il est écrit “que nous essayons de voir si nous pourrions utiliser ces informations”. Bref, c’est un point de départ et nous en avons parlé. 

Q : Pendant votre présentation, Dr. Omi, vous avez exprimé de fortes réserves. Il me semble que dans les documents que vous nous avez présentés, il y a un ajout sur la vie jusqu’à ce qu’on puisse commencer le nouveau mode de vie. Pourriez-vous nous en dire plus ?

Si jamais l’état d’urgence était levé avant la mise en place d’un système “vaccination + tests”

Comme vous le dites, cela fait partie des propositions. Une opinion très forte exprimée par plusieurs d’entre nous est la suivante. Les gens se sentent très concernés par ce qui pourrait devenir la société du futur. Nous avons compris qu’il s’agit d’un besoin. L’État nous a aussi demandé de travailler sur ce point et nous en avons discuté pendant longtemps. La page ajoutée dont vous parlez s’explique ainsi. Le sujet principal de cette présentation est sur ce qui se passera à partir de novembre. 

Cependant, dans les faits, nous ne savons pas quand on pourra lever l’état d’urgence. Il est possible qu’il soit levé avant le mois de novembre. Cela pourrait être en octobre, mais personne ne peut le dire. 

Dans ce cas, il y aurait une période intermédiaire avant le mois de novembre. Nous avons donc pensé qu’il serait nécessaire d’écrire comment il faudra faire pour cette période. C’était donc un avis fortement proposé. Nous avions donc mis ces informations dans le document principal.

Cependant, aujourd’hui, plusieurs personnes ont évalué que cela n’était pas le moment de le présenter. Par conséquent, certains ont proposé de l’enlever de la conférence. 

Au bout du compte, il y a eu plusieurs opinions, et j’ai choisi cette présentation, mais il y a vraiment des opinions variées.

Donc, pourquoi avons-nous fait ainsi ? Notre présentation avait pour objectif d’expliquer comment la société changerait en fonction de la vaccination. Il s’agit d’un sujet plutôt orienté sur le moyen terme.

Nous le faisons surtout parce que la moyenne des gens souhaite avoir un calendrier. C’était le cadre. Par conséquent, il s’agissait d’une présentation concernant ce qui devrait sortir en novembre. Si nous avions ajouté les détails de ce document supplémentaire, le message aurait été mal compris. Cela a quand même fait partie des discussions.

Q : Vous avez inséré les activités de club dans les situations qui ont un impact important sur le risque infectieux. On peut imaginer que cela concerne les collèges et lycées. Au mois d’octobre, leurs élèves ne seront probablement pas vaccinés. Pourriez-vous nous dire sur quelles bases vous avez décidé cela, et si cela est nécessaire ?

Sera-t-il nécessaire d’appliquer le principe des “vaccinations + tests” aux bukatsu (activités de groupe) ?

Ici, le mot “écoles” concerne aussi bien les collèges que les universités. Je ne pense pas qu’il faille rentrer dans les détails à ce point, puisque nous ne faisons que lancer le concept. 

Par contre, pour le vaccin pour les collégiens, etc., ce qui correspond à 12 ans, Sur ce point, nous avons principalement pensé aux étudiants universitaires, aux lycéens, etc. Bref, aux jeunes qui sont très proches de devenir des adultes. Ces personnes sont très actives, ont des contacts physiques, et… Si nous nous souvenons de notre jeunesse, il y a ce désir de faire bouger son corps. Ce sont des choses qu’ils n’ont pas pu faire pendant longtemps. Se rencontrer. 

La question est de savoir s’il vaut mieux définir des règles au sein de l’établissement scolaire ou créer un code de conduite, une nouvelle bonne manière. C’est un sujet dont il faut discuter à partir de maintenant. 

Néanmoins, s’il y a un tel cadre, les jeunes pourraient souhaiter se faire vacciner. S’ils le faisaient, ils pourraient participer à ces clubs. Mais, la question est de savoir ce qu’en pense la population. J’aimerais que cela fasse partie des débats de l’opinion publique. 

Q : Vous avez parlé d’autres situations et d’autres secteurs d’activité qui pourraient être concernés. Vous avez mentionné tout à l’heure les réunions d’anciens élèves, les repas, les mariages et enterrements.

Pour cette catégorie, vous demandez s’il faudrait le considérer ou le laisser de côté. Cela donne l’impression d’un paquet uniforme. Cependant, il y a d’autres exemples et dans ce cas, à quel moment feront-ils partie de ces paquets ? En d’autres termes, les personnes vaccinées pourront-elles faire ces choses. Pourront-elles participer à des tours et des repas de groupe ?

Qu’en serait-il des cérémonies, des réunions d’anciens élèves, etc. ?

Pour être francs, c’est un sujet sur lequel nous ne sommes certains de rien. Avant cette catégorie, il y a la catégorie qui des activités qui ont un fort impact.

Comme je viens de le dire, le virus peut aussi se propager dans ces endroits. Il y a un fort risque d’aggravation des cas. C’est quelque chose que nous aimerions éviter, n’est-ce pas. 

En même temps, nous ne cherchons pas à obtenir un niveau infectieux nul. Depuis le début, nous savons que les caractéristiques de ce virus ne nous permettront pas d’arriver à zéro infection. 

Dans ce cadre, même s’il y a des infections, si le niveau infectieux n’a pas de conséquences majeures sur le système de fourniture de soins, on pourrait rester tolérant. C’est un cas limite. Nous avons raisonné dans ce sens, même si c’est vraiment délicat.

De plus, si on pense aux réunions d’anciens élèves, les gens ne se réunissent pas régulièrement pour ce genre de raisons.

Q : Pensez-vous que nous arriverons à obtenir un consensus sur ce genre de choses, et que cela soit nécessaire jusqu’à ce point ?

C’est ce dont nous souhaitons que tous débattent. C’est pourquoi nous avons séparé cette catégorie. 

Bref, nous avons hésité sur ce point, et nous nous demandons s’il est vraiment utile d’aller jusque-là.

Q : Aujourd’hui, la presse annonce que le gouvernement aurait compilé un plan en vue d’un assouplissement des mesures. Il envisagerait d’autoriser la distribution de l’alcool même si la déclaration continue. En avez-vous parlé aujourd’hui pendant le comité ? Pensez-vous que l’on puisse servir de l’alcool pendant la déclaration de l’état d’urgence ?

Y aura-t-il un assouplissement concernant le service d’alcool ?

Nous savons que le gouvernement a préparé un plan. De notre point de vue, depuis le début, nous n’adaptons pas notre façon de penser aux souhaits du gouvernement, que cela soit pour l’approuver ou pour s’y opposer. Cela n’arrive pas. 

Cette fois, le Comité des experts réunit des professionnels médicaux, des personnes du monde des Affaires. Ces personnes se concentrent sur ce qu’il faudrait faire. Nous inscrivons ce que nous croyons. L’État décide ce qu’il en fait. En même temps, je l’ai dit de nombreuses fois. Que l’on mette en place la déclaration de l’état d’urgence ou que l’on la lève, il est naturel que nous réfléchissions sur les mesures à partir de la semaine de levée des mesures. C’est aussi vrai quand on met en place, prolonge, etc. l’état d’urgence. 

C’est notre point fort, de pouvoir exprimer sincèrement ce que nous pensons. 

Q : En comparant la situation actuelle à ce que l’on a connu jusqu’à présent, en regardant la vitesse des vaccinations, la façon dont on utilise les kits de dépistage, etc. le scénario B n’est pas impossible à réaliser.

On a l’impression qu’avec cette conférence, on s’approche du bout du tunnel. Je comprends ce message ainsi. Il n’est pas nécessaire que cela vienne de tout le comité des experts, mais même s’il y a beaucoup de complications, Dr. Omi, Dr. Wakita, nous avons besoin de messages d’espoir. Pourriez-vous nous dire ce que vous en pensez personnellement ou en tant qu’experts ?

Avance-t-on vraiment vers une vie plus facile ?

Aujourd’hui, c’est un point dont nous avons parlé. Ce que je vais vous dire maintenant, je l’ai aussi dit pendant la réunion. 

Je pense que le pilier le plus important de ce sujet est le document créé par le Pr. Furuse. Son étude ne dit pas qu’il faut agir sur tous les points annoncés. Le sujet de ce document, le sujet principal, c’est que même si on arrive au scénario B, à moins de continuer les mesures de prévention, le vaccin ne suffira pas, car il a un effet limité. 

Il y a des conditions préliminaires, et tout dépend de la façon de l’écrire, mais le Pr. Furuse en a parlé, et ce n’est pas mon rôle de les expliquer. Néanmoins, selon moi, le scénario B… La lumière, avec un scénario A.

Notre rôle en tant qu’experts est de présenter ce qui serait idéal, mais aussi la réalité de la situation. Nous devons présenter les deux. Contrairement aux comités des experts dans leur structure précédente, cette fois, notre comité inclut des experts en sociologie et en économie. Ils apportent leurs différents points de vue. 

Le vaccin ne peut pas résoudre tous les problèmes

En fait, ce que le Pr. Furuse présente dans le scenario B, mais aussi dans le scénario A ou le scénario C, c’est que le vaccin seul ne peut pas résoudre le problème. À partir de là, M. Furuse nous a expliqué ce que cela signifiait, et il s’agit de savoir comment faire en se basant sur ces informations. 

Pour être plus clair, il ne sera pas possible de revenir à une situation sans aucun virus. Néanmoins, la majorité des gens souhaite pouvoir revenir, dans la mesure du possible, vers une situation avec moins de restrictions. Bien sûr, il peut bien entendu y avoir des gens qui préfèrent des restrictions.

Néanmoins, M. Furuse dit que le scénario A est mieux. Néanmoins, même si le paquet “Vaccins / tests de dépistage” est un choix, il faut aussi une amélioration du nombre de personnes vaccinées. Il faut aussi cela. Après, il faut aussi des outils technologiques et scientifiques, y compris des traitements. Je ne le détaille pas, mais j’en ai parlé aujourd’hui pour la première et il en fait une partie. 

Ensuite, la question de savoir ce qu’il faut faire pour les établissements de restauration et de boisson. J’ai expliqué qu’il fallait discuter pour savoir s’il fallait implémenter un système de “vaccin + tests” dans ces établissements. 

Ensuite, une fois que les hokenjos seront moins débordés… En ce moment, il n’est pas possible de faire d’études épidémiologiques et le virus se propage encore plus (par conséquent, il faut alléger leur travail). Si on résout et applique bien toutes ces mesures, pour les comportements, nous nous orienterons vers “la lumière”. Si nous faisons tout cela, cela deviendra plus lumineux, je pense que c’est comme cela que je le perçois. 

Par contre, s’il n’y a pas tous ces outils, comme je le dis, l’État, les gouvernements locaux, les personnes impliquées, et maintenant le système médical s’améliore un peu. Néanmoins, si on n’a pas tous ces outils, on ne peut pas assouplir les restrictions. La lumière ne vient pas sans conditions. C’est ce que je dis. 

Il faut raisonner en termes de “paquet”, et on n’arrivera pas à surmonter la situation avec seulement une partie des outils. Ensuite, il faudra quand même un certain niveau d’ajustement des comportements. Par exemple, il faudra porter un masque. Ce que le Pr. Furuse dit, c’est qu’on ne pourra pas éviter cela si on veut s’en sortir. 

En tout cas, dans la mesure du possible on veut se diriger vers moins de restrictions. Pour cela, il faut un compromis, ce que j’ai appelé un “troc”. C’est une réalité. C’est ce que nous devons dire à la population, et parce que, vous, les journalistes avez de l’influence, c’est ce que nous voulons que vous transmettiez.

Support de la conférence : vaccine_nichijou.pdf (cas.go.jp)

Questions de la presse

Cet article représente la moitié de la conférence de presse. La partie concernant les réponses à la presse sera publiée séparément.

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