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2020-09-18 – Ministre du MLIT tourisme, urbanisme, île Maurice

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Le 18 septembre 2020, le ministre des terres, des infrastructures, des transports et du tourisme (MLIT) a expliqué, au cours d’une conférence de presse, les consignes et décisions concernant la campagne Go To Travel pour Tokyo.

Cet article résume cette conférence de presse.

Concernant Go To Travel

Prix réduits pour les voyages dans, de et vers Tokyo

Pour le moment, le MLIT prévoit de lancer Go To Travel pour les voyages de, dans et vers Tokyo à compter du 1er octobre 2020. Depuis le 18 septembre à midi, il est possible de réserver pour ces voyages.

En dehors des frais qui devront être payés sur place pendant le voyage, toutes les réservations qui ont été faites jusqu’à présent pour une date postérieure au 30 septembre 2020 ne bénéficient pas des réductions. Pour en bénéficier, les personnes qui ont fait leur réservation doivent la changer ou contacter leur opérateur pour obtenir les prix réduits.

Les opérateurs doivent aussi tenir compte de cette situation. Le MLIT leur demande d’être coopératifs pour opérer ces changements.

En cas d’annulation du voyage

Si la situation infectieuse empire de nouveau de manière uniforme, ou si Tokyo doit se marquer de nouveau au stade 3, le gouvernement devra de nouveau décider s’il faut repousser le démarrage de la campagne.

S’il faut de nouveau reporter la date du lancement de Go To Travel pour Tokyo, le MLIT demandera aux opérateurs et voyageurs d’annuler leurs voyages. Dans ce cas, le gouvernement demande aux agences de voyage et opérateurs de ne pas facturer les annulations auprès de leurs clients.

Une partie du budget de Go To Travel servira à compenser les opérateurs qui enregistrent une perte liée à l’annulation dans ce cas.

Prévention systématique de la propagation du virus

Pour commencer la Go To Travel campaign pour Tokyo, les opérateurs doivent appliquer correctement les consignes de prévention du virus. Pour s’assurer que les clients suivent les consignes de prévention, le MLIT et l’Agence pour le Tourisme ont lancé une campagne de publicité par vidéo depuis le 10 septembre. Ces vidéos ont été diffusées sur des plateformes telles que YouTube. De plus, conformément aux recommandations du comité des experts de la semaine dernière, le MLIT est en train de réécrire les instructions concernant la prévention du virus, pour que cela plus facile à comprendre.

En cas d’infection

  • 13 390 000 personnes ont utilisé Go To Travel de fin juillet à fin août.
  • Pendant cette période, 4 personnes ont été diagnostiquées comme ayant le nouveau coronavirus. 7 personnes ont été diagnostiquées positives après avoir fait un check out. Dans chacun de ces cas, les opérateurs n’avaient pas détecté d’anomalie chez les voyageurs.
  • Quand un opérateur déclare des cas, des inspecteurs vont voir sur le terrain comment les consignes de prévention ont été appliquées. Si les mesures étaient insuffisantes, ils font en sorte que établissements de les appliquent.

Concernant le naufrage au large de l’île Maurice

Le 25 juillet, un bateau de fret a abimé sa coque sur les coraux. Il s’en est suivit une marée noire au sud est de la côte de l’île. Le gouvernement a envoyé trois fois des équipes, y compris de sécurité maritime, pour aider une équipe internationale à dépolluer la région. Il a également répondu aux besoins exprimés par le gouvernement local de l’île. Le gouvernement a également donné des instructions très fortes de faire tout ce qui était possible pour rétablir l’environnement de la région.

Une équipe pour enquêter sur l’accident a été formée et devra travailler avec les gouvernements concernés pour comprendre ce qui s’est passé. Le ministère a envoyé une équipe de 4 enquêteurs sur le terrain. L’équipe devrait arriver le 20 septembre. L’enquête devrait prendre 2 semaines, mais comme il faut également suivre les mesures de quatorzaine etc., les enquêteurs devront rester 1 mois sur l’île. Cela sera la quatrième fois que le gouvernement japonais aura envoyé des représentants pour cet accident.

Cet accident a eu lieu en impliquant à la fois l’île Maurice et le gouvernement de Panama et doit être réglé dans le cadre des conventions internationales. Le gouvernement japonais, et ces deux gouvernements et le Japon se sont mis d’accord sur la façon de procéder et agir, et vont travailler avec le Japon pour éviter que cet incident n’arrive de nouveau.

Q & R de la presse

Sur l’aide aux transports en commun.

Q :Les transports en commun devraient recevoir une aide du gouvernement. De quoi s’agit-il ?

Pendant la déclaration de l’état d’urgence, les transports en commun devaient servir pour maintenir le fonctionnement nécessaire au pays. Le personnel de ces services a éprouvé beaucoup de stress tout en continuant à travailler. Le ministre en profite pour expliquer que les transports en commun jouent un rôle vital pour le pays et remercier toutes ces personnes de leurs efforts.

Pour maintenir le fonctionnement de ces services, il a fallu implémenter des mesures de prévention de la propagation du virus. Cette aide avait bien été donnée. Mais en fait, les services de transport public étaient déjà en difficulté dans les provinces dont la population diminue ou vieillit. De plus, même après la levée de l’État d’urgence, les gens ne voyagent pas autant. Et avec la COVID et la déclaration de l’état d’urgence, certaines compagnies sont dans une situation critique. Le MLIT évalue qu’il va falloir donner une aide substantielle à ces compagnies.

Le gouvernement va donc étudier les besoins de chaque compagnie, faire appliquer les subventions existantes, telles que la prime d’ajustement pour l’emploi et de durabilité à toutes les sociétés de transports du pays. Et en plus de cela, le gouvernement augmentera le budget pour ces services.

De plus, normalement, l’an prochain, le MLIT doit revoir le calendrier de développement des infrastructures. Ce plan est généralement revu tous les 5 ans. À cette occasion, il tiendra compte des contraintes liées au nouveau coronavirus et prévoit donc une organisation différente et suffisante dans le cas d’une épidémie et du besoin de prévention.

Sur le tourisme en provenance de l’étranger

Q : Le Premier Ministre souhaite que le Japon accueille 60 millions de touristes en 2030. Mais avec le nouveau coronavirus, que faut-il en penser.

L’industrie du tourisme a perdu beaucoup de touristes étrangers. Toutefois, jusqu’à l’an dernier, le Japon avait accueilli jusqu’à 32 millions de voyageurs étrangers.

Ceux-ci viennent pour y découvrir la nature, manger, la culture traditionnelle, les arts et coutumes, l’histoire. Nous n’avons pas perdu tout cela.

Le niveau d’hygiène publique est élevé dans notre pays. De plus, au Japon, on enlève ses chaussures à l’entrée des ryokans et les chambres sont propres. On peut prendre des onsens etc. Tous ces points sont des arguments forts de vente. Le Premier Ministre m’a donné hier ses instructions en vue d’un post coronavirus. Il souhaite que nous gardions l’objectif de 60 millions de touristes étrangers. J’ai reçu l’ordre de travailler avec les ministères pour renforcer l’infrastructure touristique dans tout le pays, équiper les endroits touristiques attractifs, et pour encourager le tourisme dans les régions.

En attendant la reprise du tourisme en provenance de l’étranger, notre ministère va encourager les initiatives d’amélioration de l’attractivité des régions. Il s’agira aussi d’installer des WIFI, des toilettes à l’occidentale. Pendant que l’on s’organisera pour permettre l’arrivée de voyageurs étrangers, le MLIT devra aussi avancer dans la mise en place d’équipements pour faciliter l’accès aux personnes handicapées.

De plus, pendant qu’avec la Go To Campaign, nous essayons d’habituer les gens à un nouveau style de vie “avec le coronavirus”, et sous condition de mettre en place des mesures efficaces aux frontières, de surveiller l’évolution du virus sur le plan international, nous allons faire la promotion du tourisme au Japon. Nous maintenons le but de 60 millions de touristes étrangers au Japon pour 2030, en visant à devenir un pays industrialisé et touristique. Pour cela, j’envisage de mettre progressivement chaque mesure nécessaire.

Les déplacements récents des villes vers la campagne

Q : Avec le nouveau coronavirus, la population souhaite se déplacer vers la province. Comment voyez-vous l’évolution des choses ?

Le nouveau coronavirus entraîne des changements sur la façon de travailler et de vivre. La vie individuelle des gens est en train de changer. Nous devons reconnaître ces changements. Plus précisément, les grandes entreprises instaurent le télétravail, les réunions en ligne. Je ne sais pas pour les autres générations. Pour les gens de ma génération, nous en étions à un point ou nous sacrifions notre vie pour nous conformer à l’organisation des sociétés. Je ne souhaite pas que les gens me comprennent mal, mais nous nous forcions à vivre d’une certaine façon. Notre façon de vivre est en train de changer comme si on la réinitialisait.

Dans certaines sociétés, les transferts ou les envois de personnel loin de leur proches sont abolis. On voit apparaître des systèmes de résidence alternée (dans deux endroits), des personnes rentrent dans leur ville natale, les gens prennent des vacances-travail. Le mois dernier, le flux entrant de population vers Tokyo a été surpassé par le flux de population sortant de la métropole. C’est un phénomène rare. Parallèlement, le nombre de gens qui ont demandé à s’installer ou visiter chaque préfecture a augmenté.

Dans ce mouvement, le déménagement des gens des villes vers la campagne, le système de résidence alternée peuvent jouer un grand rôle dans la revitalisation régionale et pour le système fiscal qui est concentré à Tokyo. La revitalisation des villes et villages va aussi contribuer au système fiscal concentré à Tokyo. Pour le MLIT, il s’agit de mettre en place des mesures pour soutenir ces mouvements importants de population.

Le MLIT coopère avec les autres ministères concernés. Je donne un exemple, et on pourrait penser que ce n’est qu’un détail. Lorsque les jeunes générations font l’expérience de vivre dans une région, ils deviennent vecteurs de communication et d’informations. Nous avons créé et fourni des études de cas pour l’accès à des résidences principales dans les petites municipalités, et nous avons également permis l’accès à une banque nationale d’informations sur les maisons et terrains vacants dans tout le pays.

Il s’agit de profiter de cette tendance, alors que le nouveau coronavirus nous offre une opportunité formidable de changer notre mode et lieu de vie. Nous voyons de manière positive les intérêts de ces changements, et nous souhaitons apporter le support nécessaire pour en permettre l’accélaration.

Dans une perspective à long terme pour le pays, et en préparation de l’ère post-coronavirus, nous souhaitons envisager l’amélioration du cadre de vie, sans blocages liés aux limites administratives entre les ministères et départements. Nous prévoyons d’étudier comment créer des régions qui prospèrent et où il est facile de vivre.

Nous ne sommes pas encore en mesure des détails. Mais nous sommes conscients que cela va entraîner des changements radicaux. Il s’agit, comme le dit le nouveau premier ministre Suga, d’un projet qui dépasse un ministère. Cette politique devrait déboucher sur des mesures jamais prises jusqu’à présent.

La campagne publicitaire sur le site de la JMA

Q : La JMA avait mis des publicités sur sa page. La JMA l’a interrompu dans la journée. Le problème a été dénoncé. Vous-y attendiez-vous ?

La JMA avait affiché des publicités sur sa page. Profitant du fait que de nombreuses personnes y ont accès, le gouvernement avait commencé à publier des publicités à partir du 15 septembre afin de faire baisser les coûts administratifs. Cependant, il semblerait que certaines publicités ait enfreint les règles sur l’affichage publicitaire. Aussi, conformément à la politique de gestion, les agences de publicités ont reçu un ordre de cesser temporairement cet affichage.

À l’heure actuelle, la JMA est en train d’enquêter sur la façon dont ce type de publicités a pu s’afficher. J’ai donné instruction pour que l’agence multiplie les efforts pour ne pas laisser ce genre de publication contraires à l’ordre public apparaître de nouveau sur leur site. et pour qu’elle applique des mesures radicales, y compris le changement des modes d’affichage publicitaire.

Dans tous les cas de figure, jusqu’à présent nous avions sécurisé un budget suffisant pour couvrir les frais de maintenance et action pour l’Agence Météorologique. Mais avec l’aggravation récente et l’augmentation de fréquence des catastrophes naturelles, il me semble que l’on doit avoir une meilleur qualité du système de prévision, et les attentes et besoins dans ce sens sont là. Aussi, pour y répondre, il va falloir réformer le fonctionnement de la JMA. Je vais travailler sur un budget conséquent pour aller dans ce sens.

Le JR Hokkaido en difficulté et le futur des transports dans l’île

Q : Je souhaite poser une question sur les problèmes de gestion du JR Hokkaido, qui appartient à 100% au ministère des transports. Durant votre conférence de presse de juillet, vous expliqué que vous prévoyiez d’allouer, comme cette année, un budget de 40 milliards pour la compagnie l’an prochain. Néanmoins, la compagnie a annoncé un déficit extraordinaire de 2 billiards de yens, en raison du nouveau coronavirus. Quelle est votre position sur ce sujet en ce moment.

La situation particulièrement du JR Hokkaido a empiré cette année, en raison du nouveau coronavirus. J’en suis tout à fait conscient. En tant que MLIT, nous analysons la situation et les aides que nous pouvons apporter à la compagnie. Celle-ci coopère en nous donnant ses informations. Une aide de l’association des chemins de fer leur est également fournie avant les résultats de l’étude.

En fait, hier aussi, l’agence de gestion des chemins de fer a étendu les dates de remboursement du prêt sans intérêts pour répondre aux demandes du JR Hokkaido. L’agence a revu à la baisse les montants remboursables de manière annuelle.

La date limite pour fournir des aides au JR de Hokkaido est, sur le papier, fixée à fin de l’exercice fiscal 2020. Il va donc falloir que nous décidions du type d’aide pour l’an prochain. Dans ce but, je me suis rendu à Hokkaido en janvier, et j’en ai parlé avec le gouverneur Suzuki. Mais comme mentionné présenté auparavant, la densité de population à Hokkaido est particulièrement faible pour de grandes superficie. Il s’agit de particularités de Hokkaido dont il faut tenir compte. J’ai donc expliqué qu’il fallait réfléchir aux transports locaux pour le futur. Le gouverneur a compris mon intention.

Le problème de Hokkaido est important, et c’est un problème très difficile à résoudre. Le gouverneur, les différentes municipalités, le JR Hokkaido et les autres compagnies de transports vont devoir discuter de ce que devrait être les transports dans la préfecture. Il faudra aussi consulter la population locale et discuter avec l’État.

En cas d’épidémie qui bénéficiera du remboursement d’annulation des voyages Go To Travel ?

Q : Vous avez parlé des coûts en cas d’annulations de voyages vers Tokyo. Cette fois, vous dites que le gouvernement exclura des préfectures de la campagne si le nombre de cas augmente ailleurs que Tokyo. Les opérateurs sont inquiets dans le cas d’annulation par les clients. En cas d’annulation des voyages quelle qu’en soit l’origine, voulez-vous dire que le MLIT utilisera le budget de Go To Travel pour couvrir les frais d’annulation ? Ou voulez-vous dire que chacun doit réserver en étant conscient des risques en cas d’infection ?

Pour ce qui est des procédures, s’il faut exclure une préfecture autre que Tokyo, nous prendrons en charge les annulations comme c’était le cas pour Tokyo. Ensuite, chacun est libre de son interprétation.

Ce que je souhaite dire, c’est qu’il faut prévenir la propagation du virus tout en continuant les activités socio-économiques. Dans ce cadre, des situations similaires pourraient arriver. Sur le principe, je demande à tous de tenir compte de cela tout en continuant ce projet de Go To Travel.

Pourquoi rembourser les annulations cette fois-ci ?

Q : Concernant le Go To Travel et les annulations. En juillet, vous aviez décidé d’arrêter la participation et de rembourser les annulations des voyages de Tokyo en expliquant que cela était inévitable. Cette fois-ci vous nous dites que l’on procède malgré le risque que nous ayons besoin de suspendre le projet, cette fois-ci, il y a du temps. Aussi, on pourrait dire qu’il n’est pas nécessaire pour le gouvernement de couvrir ces annulations. Pourquoi ne le faites-vous pas ?

Pour la campagne Go To Travel, il faut penser au cas où il faudrait suspendre la participation de préfectures. C’est une réalité, mais si on demande aux gens de payer les frais d’annulation, de nombreuses personnes vont hésiter à annuler leur voyage. Cela risque d’empêcher la lutte contre la propagation du virus. Donc pour les voyageurs, il faut s’arranger pour qu’ils n’hésitent pas à annuler leur voyage, ce qui aura un effet de prévention du virus. Merci pour votre compréhension.

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